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Moscou et les environs



Souzdal

Joyau blotti sur les bords de la Kamenka, à une trentaine de kilomètres au nord de Vladimir, Souzdal a conservé d’innombrables édifices religieux et maisons en bois, témoins de son passé glorieux.

Souzdal était la capitale de la principauté de Rostov-Souzdal gouvernée par louri Dolgorouki. Son blason représentait un gerfaut blanc coiffé d’une couronne d’or, symbole orgueilleux du pouvoir princier. Depuis les temps anciens cette région était célèbre pour ses oiseaux de proie, mais sur son blason figure « Finist, le clair faucon » des contes russes. Et son palais merveilleux nous revient involontairement en mémoire quand sur la Colline des Adieux, en arrivant de Vladimir, on découvre le panorama de Souzdal. sa « forêt » de clochers, de toits en pyramide et de coupoles. Dans les guides touristiques il est conseillé de commencer la visite des villes-musées par les monuments les plus anciens. C’est pratiquement impossible à Souzdal. Il suffit d’apercevoir au-dessus de la rivière Kamenka le toit en pyramide de la petite église de Côsme-et-Damien (située sur un temple païen) pour abandonner toute idée d’horaire et de circuit. Les rues de Souzdal requièrent du calme et une attention soutenue. Il faut flâner dans toute la ville, s’attarder un peu sur la rive abrupte de la Kamenka pour se pénétrer de sa beauté envoûtante. Et vous n’oublierez plus les murs rouge orangé du monastère Evfimievski, le blanc de neige des murs de celui de l’Intercession-de-la-Vierge, la décoration des portes du monastère de la Déposition-de-la-Robe, la recherche architecturale des églises et enfin la silhouette particulière des clochers souzdaliens.

Après la prise de Kiev par les Lituaniens, Souzdal devint le centre religieux de la Russie du Moyen Age. C’est là que se trouvaient les plus anciens monastères et que se perpétuait le souvenir des frères Boris et Gleb. d’Alexandre Nevski, de Dimitri Pojarski et plus tard des tsarines répudiées et mises au couvent. Les grands-princes puis les tsars aménagèrent richement ces saints lieux ; dans la bourgade les églises furent construites par les habitants et l’on ne peut que s’étonner de leur grand nombre dans une villes ! petite. La plupart des églises de Souzdal sont jumelées : à côté d’une église « froide » d’été avec des voûtes élevées, souvent plus décorée et plus élégante, se trouve une église modeste et de petites dimensions chauffée l’hiver. En fait, les églises d’hiver ne possédaient pas non plus de chauffage proprement dit, aménagé par leurs architectes et bâtisseurs : il n’y avait parfois qu’un minuscule poêle près de l’autel, mais leurs voûtes basses, la flamme des bougies en faisaient des églises « chaudes ».

A droite en entrant dans la ville se dresse l’église de l’Apparition-de-la-Vierge dont les murs sont décorés d’une triple frise d’ornements. A côté, se trouve le clocher et l’église chaude de la Déposition-de-la-Robe. Un peu plus loin encore s’élève l’église Saint-Lazare datant de 1667. C’est la plus ancienne des églises construites par les Souzdaliens. L’église principale est au centre de la ville sur la place du commerce : c’est celle de la Résurrection accompagnée d’un très beau campanile à huit faces décorées de carreaux de faïence dans des caissons carrés. Derrière elle se dresse, plus modeste, l’église d’hiver de Notre-Dame-de-Kazan. Plus à sa gauche encore deux églises jumelées : celle de l’Entrée-à-Jérusalem qui a perdu ses cinq coupoles et ressemble maintenant à sa voisine l’église Piatnitskaïa. A droite se trouve l’église du Tsar-Constantin. Le nu de ses murs est décoré d’une frise d’ornements en pierre qui rappellent les tuiles en bois (gorodki), de balustrades, d’arcs en encorbellement. Ses fenêtres sont entourées d’encadrements ouvragés. Les coupoles baroques sont magnifiques. L’église de la Vierge-des-Affligés, jumelée à cette dernière, est relativement simple, mais son clocher est richement orné de grosses perles rouges et vertes en majolique : il est coiffé, d’une coupole terminée par une aiguille.

Quelques églises ont perdu leurs jumelles, par exemple au nord de la ville la merveilleuse église de Notre-Dame-de-Smolensk située à côté de la maison de Nikita Poustosviat et datant du XVIIe siècle. D’autres encore, comme l’église de Saint-Jean-Baptiste, n’ont jamais possédé d’église « chaude ». Son architecture sévère et simple a quelque chose qui rappelle Pskov et Novgorod. C’est un prisme octogonal sur une base carrée, surmonté d’une pyramide droite qui repose sur deux puissants piliers. L’église du village de Poïarkovo près de Moscou qui a été construite selon ce modèle est peut-être l’œuvre des maçons souzdaliens. Deux églises sont incontestablement d’inspiration moscovite : ce sont celle de la Dormition-de-la-Vierge dans le kremlin et celle de Boris-et-Gleb à l’écart de la ville. de l’autre côté de la Kamenka : leur style typique du baroque russe dit « Narychkine » rappelle la façon d’un architecte moscovite de la fin du XVIIe siècle, Iakov Boukhvostov.

La Kamenka qui est maintenant peu profonde était avant une grande voie navigable et, comme il se doit. près de la jetée principale, dans l’angle sud du kremlin, se dressait une église dédiée à saint Nicolas. Elle était en bois et fut détruite par un incendie : en 1720 on construisit à son emplacement une des plus belles églises souzdaliennes qui était elle aussi dédiée à saint Nicolas. Elle a perdu quatre de ses cinq coupoles, mais son charme n’en est pas moindre. A tel point que la petite église « chaude » de la Nativité-du-Christ se remarque à peine, paraît terne en comparaison de sa voisine bien qu’elle ne soit pas dépourvue d’intérêt.

La ville possède cinq monastères. Deux sont presque détruits :

ce sont les monastères de Saint-Alexandre et Saint-Basile. Suivant la légende le premier fut fondé au XIIIe siècle par Alexandre Nevski et s’appelait auparavant la Grande Laure. Dans son enceinte on peut voir la vaste et majestueuse église de l’Ascension, construite par la mère de Pierre Ier : elle est accompagnée d’un clocher élevé qui ressemble à celui de l’église de la Résurrection dans le quartier du commerce. Du monastère de Saint-Basile qui se trouve à l’orée de la ville sur la route de Kidekcha, il reste un morceau d’enceinte datant de la fin du XVIIe siècle, une petite cathédrale et le Réfectoire de l’église de la Purification construite à la même époque.

L’accès au monastère de la Déposition-de-la-Robe se fait par la célèbre Porte-Sainte surmontée de toits en pyramide. Cette porte est l’œuvre d’un groupe d’artisans qui travaillaient toujours ensemble : Ivan Mamine, André Chmakov, Ivan Griaznov étaient des maçons très compétents qui surent allier la richesse des ornements avec la silhouette extraordinairement simple du bâtiment. En dehors de l’enceinte du monastère se dresse une cathédrale du début du XVIe siècle. Ses murs sont divisés par des contreforts plats, les baies des fenêtres sont étroites et sans encadrement, le haut de la façade est surmonté de toitures voûtées formant des arcades (zakomary). En haut des murs court une frise de caissons pentagonaux. Le tambour est décoré de niches jumelées. L’église a en tout et pour tout trois coupoles. L’ensemble des cinq coupoles (en russe : piatiglavié) n’est apparu que beaucoup plus tard. Apparemment le nombre de coupoles n’était pas déterminé seulement par des facteurs de goût, mais nous ne connaissons que très mal certains problèmes de théologie qui étaient familiers à nos ancêtres. D’autre part nous ignorons presque tout des relations qu’entretenait Souzdal avec le monde du Moyen Age. Néanmoins il semble que les niches et les tambours semblables à des minarets soient venus d’Orient.

Le plus grand des monastères de Souzdal s’étend à l’est de la ville. C’est le monastère Spasso-Evfimievski (du Sauveur) qui a 600 ans d’âge : sa grandiose enceinte de pierre, longue de plus d’un kilomètre et nantie de vingt tours, n’a que trois siècles. L’entrée est basse et le passage sous la tour très sombre. Une fois la porte franchie on se trouve dans une petite cour qui par un passage voûté encore plus bas conduit à l’église dessus-de-porte de l’Annonciation datant du début du XVIIe siècle. Et enfin apparaît l’énorme cathédrale du monastère : ses murs sont tapissés de fresques aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. A son côté. tout comme au côté de l’église de Basile-Ie-Bienheureux à Moscou, se trouve une petite chapelle construite sur la tombe du supérieur Evfime qui donna son nom au monastère. Tout près de la cathédrale s’élève un vaste clocher avec une église dans son rez-de-chaussée. Sa construction coïncide avec les fêtes de la naissance du fils unique de Basile III, le futur Ivan le Terrible : elle est dédiée à son patron saint Jean-Baptiste (Ivan est en russe l’équivalent de Jean). L’église en pyramide de la Dormition est de cinq ans plus vieille que la célèbre église de l’Ascension à Kolomenskoïe à Moscou : elle est considérée comme la première église en pyramide de pierre en Russie. Le monastère jouit d’une triste renommée. Catherine II fut la première à l’utiliser comme prison d’Etat. Les participants de la révolte de Pougatchev y finirent leurs jours : F. Chakhovskoï, un décembriste y mourut. Jusqu’à la Révolution cette prison religieuse qui ne dépendait pas du ministère de la Justice fut un épouvantail terrible.

Après la visite du monastère qui produit une impression pénible en raison de ce qu’il évoque, il est bon de flâner sur les rives de la Kamenka et d’admirer le monastère de l’Intercession-de-la-Vierge. Il s’étend sur les terres inondables de là rivière. Ses murs sont peu élevés et ses tours ont un aspect inoffensif. La blancheur de ces constructions légères contraste avec le vert sombre des arbres. L’atmosphère paisible est imprégnée de poésie : il est difficile de croire qu’ici aussi se trouvait une prison réservée aux femmes. Presque tous les bâtiments du monastère ont été construits dans la première moitié du XVIe siècle par le père d’Ivan le Terrible, Basile III. Son divorce avec Solomonia Sabourova qui n’avait pas d’enfants dura quinze ans. En 1525 elle fut contrainte à prendre le voile dans ce même monastère de l’Intercession-de-la-Vierge. La cathédrale à cinq coupoles est austère comme un mausolée. A l’intérieur cette impression est encore renforcée : murs blanchis, sol en carreaux de céramique noire. Les murs sont creusés de niches appelées pétchoura où l’on gardait les chapelets et les petits coussinets munis d’une boucle pour la main gauche qui servaient aux dévotions des fidèles. La tsarine Solomonia, sœur Sophie au couvent, est enterrée dans le soubassement de la cathédrale. A côté de son tombeau on en a récemment découvert un second qui renfermait une poupée de chiffons. La légende raconte qu’au couvent Solomonia elle donna le jour à un fils : elle le confia à des gens sûrs puis simula son décès et son enterrement pour lui éviter une mort certaine. Le couvent de l’Intercession servit de prison à la première femme de Pierre le Grand, Eudoxie Lopoukhina. L’exécution de son fils, le tsarévitch Alexis Pétrovitch, la répression terrible des partisans et des proches de l’ex-tsarine est une des pages les plus terribles de l’histoire de Souzdal. Le nom de ces héros tragiques s’est conservé dans l’appellation des églises (Saint-Pierre-et-Saint-Paul, Saint-Alexis). L’église de l’Annonciation située au-dessus de la Porte-Sainte est très intéressante : en raison de ses dimensions réduites elle fait penser à un petit coffret sculpté. Le Réfectoire et la minuscule église de la Conception avec son clocher en pierre d’une construction inédite ne sont pas non plus dénués d’intérêt. Ce sont des prismes hexagonaux (et non octogonaux conformément à la tradition) sur une base carrée.

Après la visite du couvent de l’Intercession il est agréable de suivre le chemin qui longe la berge nord de la rivière et d’aller jusqu’aux collines où se trouvent encore deux églises : celle de Tikhvine et celle du Prophète-Elie. Plus loin le petit clocher de l’église « chaude » de la Nativité et l’église de l’Epiphanie qui lui est jumelée charment par leur élégance raffinée. De l’autre côté de la Kamenka s’étend un musée de l’architecture en bois analogue à celui de Kostroma. Les églises en bois du musée ont été construites à la hache et au burin : elles sont recouvertes d’écaillés en tremble. Ce sont les derniers vestiges de la beauté de la « Russie des isbas » qui a hélas, disparu : le bois est si peu durable. Tout récemment on a ramené d’un coin perdu de la région de Souzdal deux églises en bois : celle de la Transfiguration et celle de Saint-Nicolas. A côté se dresse une isba venant de Vladimir. La troisième église est aussi consacrée à saint Nicolas. Elle provient du village de Glotovo.

C’est Vladimir Monomaque qui construisit à Souzdal la première cathédrale de la Nativité-de-la-Vierge. En 1225 son arrière-arrière-petit-fils, Guéorgui Vsévolodovitch, en fit élever une nouvelle à l’emplacement de l’ancienne. Deux cents ans plus tard le sommet de la cathédrale en pierre blanche s’effondra. En 1530 elle fut réparée et de nos jours, après diverses opérations destinées à éliminer des ajouts qui l’avaient défigurée, elle se dresse témoin des traditions de deux époques : le XIIIe et le XVIe siècles. Du XIIIe il reste beaucoup de choses : la partie inférieure des murs en tuffeau. des détails sculptés dans un calcaire plus compact comme les colonnettes et les arcatures enfoncées dans le nu des murs et des masques de femme d’inspiration nettement orientale (on en verra aussi à Bogolioubovo). L’édifice est bâti en tuffeau poreux qui à l’origine était blanchi a la chaux. Certains détails architecturaux sont réalisés en pierre blanche taillée : le socle, les pilastres de la façade, les demi-colonnes des absides, les portails sculptés. L’emploi de matériaux bon marché pour les murs poursuivait non seulement un but pratique, mais répondait également aux goûts de l’époque. Les détails sculptés en pierre blanche produisent un effet décoratif très prononcé lorsqu’ils se font voir sur le fond des murs en tuf. Il semble que les architectes se soient plu à combiner les éléments façonnés dans le style architectural de Vladimir avec la facture grossière des ouvrages de maçonnerie élevés à la manière des bâtisseurs des églises de Novgorod et de Pskov.

A l’intérieur il reste quelques fragments des fresques du XIIIe qui recouvrent la partie supérieure de l’abside sud et les niches funéraires. D’autres fresques ont encore été découvertes sur les piliers près de l’autel. A la fin du XVIIe siècle on construisit une iconostase avec des incrustations d’argent doré ; elle était simple mais majestueuse. Cependant le « joyau » de la cathédrale ce sont les Portes-d’Or des portails sud et est. Leurs énormes vantaux recouverts de motifs en or sur le fond noir et mat des feuilles de cuivre constituent un trésor inestimable de l’art russe du Moyen Age. Dans les fresques on retrouve souvent des animaux fabuleux, des sujets bibliques et même des scènes de genre ; un des sujets peints sur les murs du temple représente un épisode lié au labeur des paysans : ainsi un ange apprend à l’homme à se servir d’une pelle et une inscription accompagne cette scène : Adam creuse la terre avec une houe.

La visite de Souzdal serait incomplète si on ne mentionnait pas les monuments de l’architecture civile. Du XVIIe siècle il reste une maison de pierre presque intacte (134. rue Lénine). Elle aurait, dit l’histoire, appartenu à un prêtre de Souzdal qui fut célèbre. Nikita Poustosviat (Dobrynine) : il était un adversaire acharné des réformes du patriarche Nikon. participa activement au schisme et fut exécuté sur la place Rouge à Moscou en 1682. Cette maison de pierre a une partie à un étage qui a gardé les voûtes du soubassement rez-de-chaussée et une aile basse. Le plan et les détails architecturaux reproduisent dans la pierre les décors des maisons en bois du vieux Souzdal. Ces dernières ne se distinguaient que peu des isbas paysannes. La maison de Nikita Poustosviat a une valeur inestimable dans la mesure où il n’y a malheureusement que fort peu de bâtiments civils du XVIIe siècle sur l’itinéraire de l’Anneau d’Or et plus généralement en Russie.

La ville possède plusieurs maisons du XVIIIe. mais la plupart ont subi des remaniements et font l’objet de travaux d’étude et de restauration. Généralement la visite de la ville s’achève à Kidekcha. le plus vieux des ensembles de Souzdal. Le fondateur de Moscou. louri Dolgorouki qui était le quatrième fils de Vladimir Monomaque reçut en apanage une principauté loin de Kiev et décida de s’établir à Kidekcha près de Souzdal : Souzdal n’était alors qu’un groupe de hameaux sur la Kamenka. L’emplacement de la place forte fut choisi en fonction des possibilités qu’il offrait pour contrôler les transports de marchandises (en particulier de blé) sur la Kamenka vers la Nerl qui reliait Souzdal aux autres villes de la région. Comme toujours la ville fut fondée sur la rive élevée de cours d’eau. défendue par un fossé et des remparts dont on peut encore voir les vestiges aujourd’hui. Derrière le mur de pierre de l’enceinte se dresse l’église de l’Archidiacre-Stéphane : son clocher pyramidal du début du XVIIIe siècle s’est incliné comme la tour de Pisé. Et juste à côté se trouve une cathédrale datant de 1 152. contemporaine de la cathédrale de la Transfiguration-du-Sauveur à PérésIavl-Zalesski. Elle est typique du XIIe siècle : une coupole, quatre piliers. Ses murs sont divisés par des contreforts plats et parcimonieusement décorés d’une ceinture d’arcatures aveugles et d’une frise de motifs incrustés (porvhrik). La taille soignée des pierres et les joints minces témoignent du savoir faire des maçons : les Souzdaliens n’étaient pas encore capables de construire aussi bien et très certainement les maçons étaient venus de la principauté de Galitch où régnait le frère de louri Dolgorouki. Kidekcha avait la réputation d’un « lieu saint » car il était situé sur le campement des frères Boris et Gleb auxquels l’église est consacrée. Les fresques de l’intérieur représentent deux jeunes cavaliers. Ce sont sans doute les deux frères martyrs qui par la suite furent canonisés. Ce sont les premiers saints russes et ils faisaient l’objet d’une grande vénération. En 1238 Kidekcha fut détruit par les Tatars mais dès 1239 tout y fut restauré et l’église reconsacrée. Par la suite, dans la résidence princière on fonda un monastère pour hommes qui fut dissout en 1764 : les églises de Kidekcha devinrent de simples églises de paroisse. L’église principale n’a pas subi sans dommages huit siècles d’existence. Ses voûtes s’effondrèrent il y a 300 ans et elles furent reconstruites en brique sur des murs moins hauts. Le toit fut transformé en toit à quatre pentes. Mais, comme au XIIIe siècle, la cathédrale de Kidekcha se dessine au-dessus de la rivière, magnifique.

Où est située la ville de Souzdal ?


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