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Un marché en constante progression !

Vous êtes dirigeant d’une entreprise et vous êtes intéressés par les immenses possibilités qu’offre dès aujourd’hui le marché russe/C.E.I. en constante progression, cette rubrique est pour vous !

Pourquoi chercher en Russie ? Quels sont les avantages à retenir :

  1. Échapper à la morosité de la conjoncture
    La raison n°1 ne semble étonner personne : pour échapper à la morosité de la
    conjoncture économique française peu favorable à l’esprit
    d’entreprise, la Russie offre de nombreux avantages.

    a- La Russie - le plus grand pays du monde - représente un marché de 146 millions d’habitants en forte croissance (6% par an en moyenne depuis 2000),
    il s’agit bien sur d’un potentiel de développement économique très important.

    b- La Russie est un immense pays, État - continent qui part de l’Europe jusqu’à l’Asie,
    avec des ressources naturelles considérables. Le pays représente à lui seul un tiers des réserves gazières mondiales, 5% des réserves de pétrole et près de 20% des réserves mondiales de charbon, sans oublier le fer (gisement de Koursk), le manganèse, le cuivre, le nickel ainsi que des métaux précieux comme l’or.

    La Russie joue aussi un rôle géopolitique important, il suffit de circuler dans Moscou pour comprendre que
    le pays a connu depuis 1991 des changements très propices.
  2. Les investissements français en net progression
    Les investissements français sont en net progression depuis 2002. Les exportations tricolores se développent très rapidement (+20 % en 2004).

    "Il y a plus d’un milliard d’investissements aujourd’hui de la part de la France en Russie et des exportations qui ont augmenté de 20% depuis dix mois. Cela, ce ne sont pas des mots, ce sont des faits qui prouvent des échanges économiques." (M. Barnier lors de sa visite à Moscou, 20 janvier 2005).

    Quelque 400 entreprises françaises sont aujourd’hui implantées sur le territoire
    russe
    . Les domaines concernés sont variés, de la grande distribution (Auchan) à l’agroalimentaire (Bonduelle, Danone, Lactalis, Soufflet, Sucden...), en passant par les pneumatiques (Michelin), le verre (St-Gobain) ou encore l’automobile (Renault). La Russie offre d’intéressantes opportunités à la France, notamment :


    Le secteur aéronautique et aérospatial


    Ce domaine prioritaire pour la coopération franco-russe a déjà donné lieu à d’importantes réalisations.
    Airbus vend ainsi des appareils à Aeroflot. D’autre part, Aéroports de Paris (ADP) a été chargé de la réalisation des études préalables à la construction du troisième terminal de l’aéroport Sheremetievo et pourrait remporter le marché de son exploitation. Air France compte développer son partenariat avec Aeroflot dans le cadre de
    l’alliance Skyteam. Enfin, une coopération se noue également entre EADS et l’agence spatiale Rosaviacosmos, alors que les lanceurs Soyouz utilisés pour la station spatiale internationale devraient être installés sur le site de Kourou en Guyane.


    Le secteur énergétique

    Gaz de France vient de renouveler auprès de Gazprom un contrat d’approvisionnement à long terme et envisage de s’impliquer dans la reconfiguration des réseaux de distribution du gaz russe en Europe, où ce dernier représente 30 % de la consommation.


    Le secteur agricole


    La France pourrait jouer un rôle dans la reconstitution des cheptels de la Russie, notamment de son
    cheptel bovin, par l’exportation d’animaux et de semences. Elle pourrait également partager son expérience dans le
    domaine vétérinaire et celui de la santé animale. Réciproquement, une complémentarité pourrait s’instaurer entre les agricultures russe et européenne, si la Russie acceptait de remplacer une partie de ses cultures céréalières par des protéines végétales, production dans laquelle l’Union européenne souffre d’un important déficit.


    Le domaine des transports

    Enfin, les entreprises françaises pourraient être intéressées par l’ouverture des transports urbains russes à la
    gestion déléguée. La Russie se montrant très intéressée par l’expérience française dans ce domaine.
  3. Un environnement fiscal et douanier attractif
    Les autorités russes s’engagent désormais à favoriser les échanges économiques comme les investissements. Cela passe par un environnement fiscal et douanier attractif, un cadre juridique adapté et un climat des affaires propices.
  4. L’importance des échanges culturels franco-russes
    La République française a une relation très intense avec la Russie, traditionnellement fondée sur l’histoire commune, l’histoire partagée entre deux peuples !
    Il suffit de rappeler quelques noms - celui de Voltaire et de Catherine II, de Falconet et de Pierre le
    Grand - pour mesurer l’échelle des échanges culturels qui se sont établis entre la France et la Russie depuis plusieurs siècles. C’est ainsi que, vers la fin du XVIIe siècle, pour la haute société de Saint-Pétersbourg, qui maîtrisait parfaitement la langue de Diderot, parler en français était plus naturel que parler en russe, la langue maternelle.
    L’environnement luxueux déployé autour de Napoléon grâce l’effort et à l’art de dizaines d’architectes et de maîtres décorateurs, savants, appelés à souligner le prestige du pouvoir impérial, ne pouvait pas ne pas impressionner les russes. Un apport remarquable des Français a permis la résolution de tâches d’ingénierie et d’urbanisme en Russie.
  5. Profitez des aides mises en place
    La politique d’assurance crédit de la COFACE couvre la Russie et représente une garantie
    à long terme pour le lancement des business, grands et petits.

    Lorsque la Coface assure une entreprise, elle ne le fait que pour l’ensemble de son chiffre d’affaires exportation, car elle ne peut pas prendre en charge que les mauvais risques. La prime est comprise entre 0,1% et 0,5% de ce chiffre. Cela intéresse surtout les PME avec lesquelles la Coface réalise l’essentiel de son chiffre d’affaires.
    Un autre cas est celui de très gros contrats d’une durée supérieure à trois ans,
    pour des entreprises telles que Airbus, Arianespace, Framatome. Ces gros contrats sont soumis à l’Etat qui décide ou pas d’accorder sa propre garantie. S’il l’accorde, il en confie la gestion à la Coface qui fonctionne alors comme un prestataire de services. Cela représente pour elle un chiffre d’affaires de 500 millions de francs sur un total de 5 milliards.
    La Coface couvre aujourd’hui 20 à 25% des exportations françaises.

© dimanche 2 janvier 2000, par Russie.net

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