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Elbrous, le point culminant du Caucase (5 642 m)

Les amateurs de beaux paysages iront probablement dans le domaine skiable de Dombai 4046 m / Caucase du Nord. Dans cette partie du caucase se trouve le pic le plus haut de Russie et d’Europe, l’Elbrous (5.642 m) - le rêve des alpinistes du monde entier ! Ici les infrastructures fonctionnent depuis 1935. Un bon plan pour conjuguer le plaisir de la glisse avec le plaisir des yeux ! Le village de Terskol au pied de l’Elbrous constitue le point de départ. Sur les pentes de l’Elbrous et du Tchéguet on a aménagé des pistes de ski équipées de remontées mécaniques allant à 2 750 m et 3 050 m et de téléphériques allant à 3 460 m et 4 200 m. La montée se poursuit à pied sur le glacier.

A. Dumas "De Prométhée au Christ"

Nous allons dire à nos lecteurs, d’une façon aussi succincte que possible, ce que c’est que le Caucase, topographiquement, géologiquement, historiquement parlant.
Nous ne doutons pas que nos lecteurs ne sachent la chose aussi bien que nous ; mais, à notre avis, l’auteur doit toujours procéder comme s’il savait ce que ses lecteurs ne savent pas.

La chaîne caucasique - ou caucasienne, comme on voudra - située entre les 40ème et 45ème degrés de latitude nord et les 35ème et 47ème degrés de longitude orientale, s’étend de la mer Caspienne à la mer d’Azof, depuis Anapa jusqu’à Bakou.

Trois grands pitons la surmontent :
- l’Elbrouz, haut de seize mille sept cents pieds ;
- le Kasbek, d’abord appelé le Mquinwari, haut de quatorze mille quatre cents,
- et le Chat-Elbrouz, haut de douze mille pieds.

Nul n’a jamais gravi la cime de l’Elbrouz. Il faudrait pour cela, disent les montagnards, une permission particulière de Dieu ; c’est sur son sommet que, selon la tradition biblique, se posa la colombe de l’arche.

Le Mquinwari est, quoique moins haut de deux mille pieds que l’Elbrouz, le rocher où, selon la tradition mythologique, Prométhée fut enchaîné. Les Russes l’ont appelé Kasbek, parce que le village de Stéphan-Ezminda, situé au pied de ce mont, était autrefois et est encore aujourd’hui la résidence des princes Kasi-Bek, gardiens du défilé. Cette dernière désignation a prévalu.

Quant au Chat-Elbrouz, qui s’élève aux confins du Daghestan, sa cime sert de perchoir à l’oiseau anka, près duquel l’aigle est oiseau-mouche et le condor un colibri.
Ce gigantesque rempart, cette majestueuse forteresse, cette muraille granitique aux créneaux éternellement neigeux, repose, vers sa base septentrionale, sur des sables, couverts autrefois par les eaux de cette mer immense au-dessus de laquelle s’élevaient, comme des îles, non seulement le Caucase, mais encore le Taurus, le Demavend et la Tauride, dont la mer Caspienne, appelée par les anciens lacs Caspis, n’est qu’un démembrement, et qui, vers le nord, ne faisait, selon toute probabilité, qu’une avec la mer Blanche et la Baltique.

A quelle époque de l’histoire, sacrée ou profane, appartient le grand cataclysme qui isola le Pont-Euxin, la mer d’Aral, les lacs d’Erivan, d’Ormiah et de Van, et creusa les détroits d’Iénikaleh, des Dardanelles, de Messine et de Gibraltar ? Est-ce au déluge biblique de Noé, chez les Hébreux ; à celui de Xisuthre, chez les Chaldéens ; à celui de Deucalion et d’Ogygès chez les Grecs ? C’est ce que nous ne saurions dire ; mais il y a un fait avéré : c’est que la Caspienne a continué de communiquer avec les autres mers par des canaux souterrains ; que c’est par ces canaux qu’elle perd les eaux qu’elle reçoit de l’Oural, du Volga, du Terek, de la Koura ; qu’elle est sujette à des variations de profondeur ; que, dans ses baisses, elle laisse à découvert des constructions qui attestent ses mouvements de hausse et de décroissance ; et enfin, preuve plus certaine que tout cela de la communication souterraine qui existe entre elle et les autres mers, c’est que, tous les ans, à l’approche de l’hiver, on voit monter à la surface du golfe Persique, des herbes et des feuillages qui ne se trouvent que sur les bords et dans les profondeurs de l’énorme lac Caspien.

Le Caucase présente deux rangées de montagnes parallèles, dont la plus élevée est au sud, la plus basse au nord. La première chaîne pourrait s’appeler les montagnes Blanches, par opposition à la seconde qui s’appelle les montagnes Noires. Les sommets célèbres de cette dernière chaîne sont la montagne Chauve, le mont des Voleurs, le mont des Tempêtes, le Bois Sombre et le Poignard.
Deux passages seulement sont pratiqués dans l’immense barrière ; ces passages, connus sous les noms de portes Caucasiennes, portes Sarmatiques, portes Caspiennes, portes Albanaises, portes de Fer, portes des Portes, sont le défilé du Darial Pyla Caucasia de Pline et le passage de Derbend, appelé traditionnellement les portes d’Alexandre.

Nous avons franchi les deux passages, et nous essayerons d’en donner une idée à nos lecteurs. La cime des montagnes neigeuses est formée de porphyre basaltique, de granit et de syénite. Les porphyres sont : le porphyre bleu tacheté de jaune, ou de rouge, ou de blanc ; le porphyre rouge oriental, et le porphyre vert. Les granits sont : le granit rose, le gris, le noir et le bleu.
Quand à la chaîne désignée sous le nom de montagnes Noires, elle se compose de calcaires, de grès marneux et de schistes tabulaires, sillonnés par des veines de spath et de quartz.

Strabon parle fort des mines d’or de la Colchide ; les pépites enlevées à ces mines, et portées par les pluies dans les ruisseaux, les enrichissaient d’un sable précieux ; les Souanes, aujourd’hui les Mingréliens, les recueillaient sur des peaux de mouton garnies de poils dans lesquels la poudre brillante s’arrêtait.

De là la fable, nous devrions dire l’histoire de la Toison d’or. Il y a aujourd’hui encore en Ossétie, sur l’église de Nouzala, une inscription en langue géorgienne qui affirme que, dans cette région, les métaux les plus précieux abondaient autrefois comme aujourd’hui la poussière. Toutes ces richesses peuvent être mises en discussion ; mais il est une production peut- être plus rare, quoique moins précieuse, c’est le naphte. Celle-là existe, elle est visible, on la rencontre en profusion sur la rive occidentale de la mer Caspienne. Nous nous en occuperons en passant à Bakou, et en racontant les phénomènes qu’elle produit.

Au nord le Kouban et le Terek, au sud le Cyrus, et l’Araxe, forment les limites de l’isthme Caucasien. Le Cyrus n’est autre que la Koura, et l’Araxe, aujourd’hui l’Aras, est le Jelis des Scythes et le Tanaïs des compagnons d’Alexandre.

Sous cette dernière dénomination, on l’a confondu avec le Don, comme on le confond parfois avec le Phase, aujourd’hui le Rioni ou le Rioné.
Virgile a dit de lui : Pontem indignatus Araxes.
L’Aras et le Rioni coulent en sens inverse. Le premier se jette dans la Kouma, au-dessus des steppes de Moghan, célèbres par leurs serpents. Le second se jette dans la mer Noire, entre Poti et Redout-Kaleh.

En traversant le Terek, la Koura, l’Araxe et le Phase, nous nous occuperons plus particulièrement de ces fleuves.
Quant au Kouban, que nous laisserons à notre droite, il descend de l’Elbrouz, traverse la petite Abasie, embrasse toute la Circassie, et se jette dans la mer Noire au-dessous de Taman : c’est l’Hypanis d’Hérodote et de Strabon, et le Vardanès de Ptolémée. Au XIIIème siècle, lorsque les Tatars envahirent la Scythie, ils le nommèrent Kouman et Kouban. Les Russes ont adopté cette dernière détermination, sous laquelle il est connu aujourd’hui sans qu’on puisse expliquer l’étymologie de ce nom. C’est sur ce fleuve que sont situées les colonies cosaques de la ligne droite.

Il n’en est pas de même du Caucase, qui doit son nom à l’un des premiers assassinats commis par un des plus anciens dieux. Saturne, le mutilateur de son père et l’engloutisseur de ses fils, ayant rencontré - au moment où il fuyait, vaincu, dans la guerre des Géants, par son fils Jupiter - le berger Caucase, paissant ses troupeaux sur le mont Niphate, qui sépare l’Arménie de l’Assyrie, et au pied duquel, selon Stabon, le Tigre prend sa source, celui- ci eut l’imprudence de vouloir disputer le passage au fuyard. Saturne le tua d’un coup de faux, et Jupiter, pour éterniser le souvenir de ce meurtre, donna le nom de la victime à toute la chaîne caucasique, dont les montagnes de l’Arménie, de l’Asie Mineure, de la Crimée et de la Perse ne sont, en réalité, que des démembrements.
Presque aussitôt qu’il vient de donner un nom à la chaîne caucasique, un de ses plus hauts sommets, le Kasbek, sert d’instrument de supplice à Jupiter.
Le From-Theuth des Scythes, le Prométhée des Grecs y est attaché par Vulcain avec des chaînes de diamant, pour avoir créé l’homme et commis le crime de l’avoir animé au feu du ciel, qu’il avait dérobé et caché dans un roseau creux. From-Theuth, remarquons-le en passant, veut dire, en scythe, divinité bienfaisante ; de même que Prométhée veut dire, en grec, le dieu prévoyant.
Et, sans doute, ce fut par prévoyance qu’il donna à l’homme, dit la tradition mythologique, la timidité du lièvre, la finesse du renard, la ruse du serpent, la férocité du tigre et la force du lion.
Est-ce par hasard ou symboliquement qu’à l’horizon du monde naissant, l’homme aperçoit le gibet du premier bienfaiteur de l’humanité ?
Quatre mille ans plus tard, la croix devait remplacer le rocher, le Calvaire détrôner le Mquinwari.
Nous avons dit que le Mquinwari et le Kasbek ne faisaient qu’une seule et même montagne.
Prométhée devait demeurer là trente mille ans. Pendant trente mille ans, un vautour, fils de Typhon et d’Echidna, - car on avait, pour une vengeance si longue, choisi un bourreau-dieu, - pendant trente mille ans, un vautour devait lui dévorer le foie. Mais, au bout de trente ans, Hercule, fils de Jupiter, tua le vautour et délivra Prométhée.
Dans ces temps de ténèbres, où tout relève de la tradition, tandis que Prométhée, visité par l’océan, bercé au chant des océanides, maudit cette force brutale, sous laquelle est sans cesse forcé de plier le génie, luttant inutilement contre le vautour de l’ignorance, qui lui dévore, non pas le foie, mais le coeur, les rochers du Caucase n’ont d’autres habitants que les Dives, race de géants qui occupent toute la partie du globe abandonnée par les eaux.
Dans la vieille langue asiatique, dives veut dire tout à la fois île et géant :

Maldives, Laquedives, Serendives.

Et, en effet, chaque île n’était-elle pas un géant sortant de la mer ? Tous ces titans qui firent la guerre à Jupiter étaient-ils autre chose que ces îles de la mer Egée, aujourd’hui volcans éteints, autrefois géants jetant des flammes ?
Un de ces Dives, nommé Argenk, élève sur une des cimes du Caucase un palais, où la tradition assure qu’aujourd’hui encore sont conservées les statues des rois de cette époque.
Un étranger, nommé Huschenk, vint attaquer les Dives, montés sur un cheval marin, nageant avec douze pieds. Un rocher, lancé du haut du Demavend, terrasse lui et son cheval, dans lequel il est facile de reconnaître un navire avec ses douze rames.
Aujourd’hui, une des peuplades les plus belliqueuses du Caucase, les Tcherkesses, se donnent encore à eux-mêmes le nom d’Adighes, dont la racine est ada. Or, ada, en langue tatare, veut dire île. D’Ada à Adam, qui veut dire homme, il n’y a qu’une lettre de différence, et, certes, on nous concédera qu’il existe des étymologies bien autrement obscures que celle-là.
C’est au sommet de l’Elbrouz que ­oroastre place le mauvais génie Arisman, dont nous avons fait Arimane.

« Il s’élance du sommet de l’Elbrouz, dit ­oroastre, et son corps, étendu au dessus de l’abîme, semble un pont de flamme jeté entre les mondes. »

C’est enfin sur le Chat-Elbrouz que se tenait l’anka, gigantesque vautour, qui est le rok des Mille et une Nuits, et dont les ailes, en s’ouvrant, obscurcissaient la lumière du soleil.
Maintenant, abandonnons la tradition, et, comme, en un brouillard qui va toujours s’éclaircissant, essayons de voir clair dans l’histoire du Caucase.
Regardez cette mer immense sur laquelle flotte un vaisseau gigantesque. Cette mer, c’est le déluge ; ce vaisseau, c’est l’arche. Deux mille trois cent quarante-huit ans avant Jésus-Christ, l’arche aborde au sommet de l’Ararat. La semence du monde futur est sauvée.
Deux siècles après, Haïg fonde le royaume d’Arménie, et Thagarmos celui de Géorgie. Au milieu de ces dates incertaines, Arméniens et Géorgiens disent que Haïg et Thagarmos étaient les contemporains de Nemrod et d’Assur.
Regardez passer comme une ombre presque sans forme Marpésie et ses amazones. Cette reine belliqueuse part des rives du Thermodon et va donner son nom à un rocher du Darial. Jornandès cite la reine, et Virgile chante la montagne.
Voyez, le jour se fait. Voici à son tour Sémiramis, la fille des colombes. Elle soumet l’Arménie, bâtit Artémisa, voit tuer dans une bataille son bien-aimé le roi Azaï le Beau, l’ensevelit près du mont Ararat, et revient mourir à Babylone de la main de son fils Ninias, cet Hamlet antique, vengeur de la mort de son père.
Mille deux-cent dix-neuf ans avant Jésus-Christ, - les dates commencent à avoir une valeur historique - trente-cinq ans avant la guerre de Troie, un vaisseau tel qu’on n’en avait point encore vu en Colchide, entrait dans le Phase, et venait s’arrêter sous les murs de la capitale du roi Aétès, père de Médée.
C’était le vaisseau Argo, parti d’Iolchos en Thessalie, et monté par Jason, venant redemander la Toison d’or.
Inutile de raconter la dramatique histoire de Médée et de Jason tout le monde la sait par coeur.
La flamme du bûcher de Sardanapale éclaire l’Orient, huit cents ans avant Jésus-Christ, selon Justin, huit cent vingt ans, selon Eusèbe. Au milieu des déchirements qui suivirent la mort du fils de Phul, tandis que, des morceaux de son empire trois rois se font des royaumes, Barouer fonde l’indépendance de l’Arménie.
Bientôt les Arzenounis, enfants de Sennachérib dont l’armée, frappée par l’ange exterminateur, perd en une nuit cent quatre-vingt-cinq mille hommes, et qui est tué à Ninive par ses deux fils, au pied de l’autel de son dieu, entrent en Arménie ; ils ne font qu’y précéder de vingt ans les juifs captifs de Salmanasar, envoyés par ce conquérant dans la Géorgie et dans le Lasistan. En traversant cette dernière province, et dans le district de Ratcha, on trouve encore aujourd’hui une peuplade de juifs guerriers. Ce sont les descendants de ces vaincus de Salmanasar, le destructeur du royaume d’Isra-l. Leurs ancêtres étaient les contemporains du vieux Tobie, dont le fils, conduit par l’ange Rapha-l, alla redemander à Gabélus les dix talents que son père lui avait prêtés.
Vingt ans plus tard commence la famille des Bagratides, de laquelle descendent les princes Bagration, que nous allons rencontrer sur notre chemin.
Deux tiers de siècle s’écoulent. Les Scythes font invasion en Arménie, par le défilé du Darial, s’emparent de l’Asie Mineure et pénètrent jusqu’en Egypte.
Dirkan Ier, dont nous avons fait Tigrane, et dont nous verrons les descendants lutter contre Pompée, apparaît dans l’histoire pour fonder une dynastie arménienne. Il descend de ce Haïg qui a fondé, non pas une dynastie, mais un royaume, et il est contemporain de ce Cyrus dont la tête coupée fut plongée par Thomyris dans un vase rempli de sang.
Mais, avant de boire après sa mort ce sang dont il avait été altéré pendant toute sa vie, Cyrus s’était emparé de la Colchide et de l’Arménie.
Nous y retrouvons le fils de Darius II, Artaxerce Mnémon. Il y tue de sa propre main, à la bataille de Cunaxa, Cyrus le Jeune, qui s’était révolté contre lui et qui avait à son service Xénophon, auquel Socrate sauva la vie de la bataille de Delium, et qui, des rives du Tigre à Chrysopolis, opéra cette fameuse retraite des dix mille, racontée par lui-même, et restée comme un modèle de stratégie.
Soixante ans après, Alexandre part de la Macédoine, traverse l’Hellespont, défait, sur les bords du Granique, l’armée de Darius. Parmi les troupes de Darius, qui vont se faire battre à Issus et à Arbelles, luttent les peuples du Caucase et de l’Arménie, conduits par Oronte et Mifrauste.
Ici, la renommée du vainqueur de la Perse et du conquérant de l’Inde devient telle, que la légende se mêle à l’histoire. Selon la tradition caucasique, Alexandre se détourne de sa route pour aller fermer les deux défilés du Caucase : l’un à
, avec des portes de fer ; l’autre dans le Darial, avec ce fameux mur qui, au dire de l’Antiquité, s’étendait de la mer Caspienne à la mer d’Azof.
Mahomet, dans son Koran, consacre la tradition, qui, dès lors, devient une incontestable vérité pour toutes les peuplades musulmanes du Caucase, puisqu’elle découle de la plume du prophète.
Seulement, pour lui, le Macédonien est ­oul-Karnaïn, c’est-à-dire le Bicorne : voyez les médailles d’Alexandre, où, comme fils de Jupiter Ammon, il porte les cornes paternelles, et l’explication de ce nom de ­oul Karnaïn vous sera donnée.
Voici ce que dit Mahomet :

« ­oul-Karnaïn, arrivé au pied de deux montagnes, y trouva des peuples qui ne comprenaient qu’à peine le langage oral.
« Ces hommes s’adressèrent à lui.
« - O ­oul-Karnaïn ! lui dirent-ils, les Yadgougs et les Madgougs ravagent nos terres. Nous te payerons un tribut si tu veux élever une muraille entre eux et nous.
« Il répondit :
« - Les dons du ciel sont préférables à vos tributs. Je satisferai à vos désirs ; apportez-moi du fer, et entassez-le jusqu’à la hauteur de vos montagnes.
« Puis il ajouta ;
« - Soufflez pour embraser le fer.
« Puis il dit encore :
« - Apportez-moi de l’airain fondu, afin que je l’y verse.
« Les Yadgougs et les Madgougs ne purent désormais ni franchir ce mur ni le percer.
« Cela a été fait par la grâce de Dieu ; mais, quand l’époque qu’il a désignée sera venue, il renversera ce mur.
« Dieu n’annonce rien en vain. »





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