Début juillet 2005, Aleksandar Karadzic, le fils de Ljiljana et Radovan, avait été arrêté et interrogé pendant dix jours avant d’être relâché. L’Eglise orthodoxe demande de cesser immédiatement la violence contre les membres de la famille de Dr. Radovan Karadzic.
Le primat de l’Eglise orthodoxe serbe, Pavle, a lancé un appel pour la protection de la famille de Radovan.
Début juillet, Aleksandar Karadzic, le fils de Ljiljana et Radovan, avait été arrêté et interrogé pendant dix jours avant d’être relâché. La famille de Karadzic (sa femme, sa fille Sonja et son fils Aleksandar) affirme n’avoir aucun contact avec lui et demande qu’on la laisse tranquille.
Le 29 juillet dernier, l’épouse de Karadzic, Ljiljana a demandé à son mari de se rendre au Tribunal pénal international. Le frère du fugitif, Luka Karadzic, a estimé que l’appel de son épouse était "le résultat de pressions énormes" sur sa famille et s’est dit personnellement "en désaccord" avec cette initiative.
Le psychiatre devenu chef politique des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic a été inculpé en 1995 par le TPIY de génocide, de crimes de guerre et crimes contre l’humanité, commis durant la guerre de Bosnie (1992-95), notamment à Srebrenica en 1995.
Avec son chef militaire Ratko Mladic, il est le fugitif le plus recherché par la justice internationale. Les troupes de l’OTAN et de l’Union européenne sont à ses trousses. Une récompense de cinq millions de dollars est offerte pour toute information permettant son arrestation. Karadzic serait toujours caché dans la partie serbe de la Bosnie tandis que Mladic se terrerait en Serbie. Et la pression internationale monte pour leur arrestation.
Kosta Cavoski, chef d’un mouvement radical pro-Karadzic, a de son côté jugé que Ljiljana Karadzic avait été "contrainte par la force".
L’Eglise orthodoxe demande de cesser immédiatement la violence contre les membres de la famille de Dr. Radovan Karadzic.