Cette année, des revenus des privatisations en Géorgie équivalents à 3,5% du Produit intérieur brut. Les organisations internationales critiquent le manque de transparence de certaines des privatisations en Géorgie dont le bénéficiaire final n’a pas été révélé immédiatement...
Depuis la démission forcée le 23 novembre 2003 du président Edouard Chevardnadzé accusé d’avoir laissé se développer un système de corruption généralisée, beaucoup reste à faire en Géorgie pour le gouvernement du nouveau président pro-occidental Mikheïl Saakachvili ...
Mikheïl Saakachvili, d’obédiance libérale, avait pris ses fonctions en promettant des réformes tous azimuts et une vague de privatisations, mais les tensions politiques l’ont forcé à ralentir.
Cette année, des revenus des privatisations en Géorgie équivalents à 3,5% du Produit intérieur brut.
Les recettes des privatisations réalisées entre janvier et novembre 2005 représentent plus de 300 millions de laris (167 millions de dollars).
Cette année, le gouvernement a notamment cédé ses parts :
dans la compagnie de navigation maritime géorgienne (93 millions USD),
de l’usine de cuivre de Madnoueli (35 millions USD),
de l’usine métallurgique de Roustavi (27 millions),
de la compagnie de télécommunications géorgienne (5 millions USD).
Le gouvernement prévoit également la privatisation
d’un chantier naval basé sur les côtes de la mer Noire,
de la compagnie nationale de distribution d’énergie,
de cinq centrales hydroélectriques,
du centre culturel géorgien, situé dans le quartier prestigieux du Vieil Arbat à Moscou.