Figurent parmi elles celle du groupe français Total pour le gisement de Khariaga (Sibérie), une licence de la société Rospan, filiale du pétrolier russo-britannique TNK-BP, ainsi que d’autres licences attribuées aux Loukoïl, Rosneft ou Ioukos.
Jusqu’à 140 licences attribuées à des compagnies énergétiques russes ou étrangères pour l’exploitation de gisements pourraient être annulées d’ici la fin de l’année, selon le service russe de contrôles écologiques.
Le retrait d’environ 140 licences a été proposé par les services de l’agence gouvernementale pour le sous-sol russe (Rosnedr). Le quotidien russe des affaires RBK Daily publie une "liste noire" partielle des licences qui pourraient être retirées.
Figurent parmi elles celle du groupe français Total pour le gisement de Khariaga (Sibérie), une licence de la société Rospan, filiale du pétrolier russo-britannique TNK-BP, ainsi que d’autres licences attribuées aux groupes russes Loukoïl, Rosneft ou Ioukos.
Une commission de Rosnedr doit se réunir pour examiner entre autres un éventuel retrait de la licence de Rospan pour des blocs prometteurs du champ gazier Ourengoï-ouest en Sibérie occidentale, ce qui serait un revers important pour TNK-BP.
M. Mitvol n’a pas pu indiquer quelles autres licences seraient examinées. Concernant Total, qui exploite le champs de Khariaga dans le cadre d’un accord de partage de production conclu avec l’Etat russe, M. Mitvol a souligné que les violations des licences avaient été signalées "il y a longtemps".
Selon le journal RBK, les retraits de licences devraient plus probablement concerner des petites compagnies pétrolières russes que les grandes majors.