Une tabatière Fabergé ornée d’or et rehaussée de pierres précieuses, cadeau de l’empereur Nicolas II à l’homme politique français Léon Bourgeois, a été vendue 926.400 livres (1,37 million d’euros) pour une mise à prix de 500.000 livres (738.891 euros).
La vente aux enchères d’oeuvres d’art russes organisée mardi par Sotheby’s a dépassé les 20 millions de livres sterling (29,55 millions d’euros) et plus de la moitié des 460 lots ont dépassé les estimations.
Cela porte à plus de 80 millions de livres (118,22 millions d’euros) le chiffre d’affaires généré par l’art russe dans les ventes de la maison d’enchères au niveau mondial en 2006, contre 56 millions l’an dernier (82,75 millions d’euros).
Sotheby’s souligne que dix records ont été battus au cours de cette session qui a attiré plus de 230 acheteurs, sur place et par téléphone.
Sotheby’s a été témoin de très fortes enchères sur les lots importants à la fois pour les peintures et les objets d’art.
Le chiffre total des ventes d’art russe en 2006 est la preuve irréfutable que le marché cette année a été encore plus actif qu’en 2005, avec une croissance encore plus forte sur la fin.
Le secteur de la peinture a profité de cette bonne santé avec six records battus et même dans la branche d’art contemporain où quatre records ont été atteints.
Pièce phare de la vente, une paire de vases en porcelaine de 1830 offerts par le tsar Nicolas 1er à l’ambassadeur de France en Russie de l’époque, Casimir de Rochechouart, Duc de Montemart, a été adjugée pour 2,248 millions de livres (3,32 millions d’euros) par un acheteur anonyme. Sa mise à prix était de 1,8 million de livres (2,6 millions d’euros).
Une tabatière Fabergé ornée d’or et rehaussée de pierres précieuses, cadeau de l’empereur Nicolas II à l’homme politique français Léon Bourgeois, a été vendue 926.400 livres (1,37 million d’euros) pour une mise à prix de 500.000 livres (738.891 euros).
Une collection de 90 objets rares Fabergé a rapporté plus de 3,4 millions de livres (5,02 millions d’euros).
La "semaine russe" a débuté lundi dans les maisons d’enchères de Londres qui s’attendent à ce que les records tombent en raison d’un boom extraordinaire de l’art russe cette année.