’L’ironie du sort’ est un film épatant. Il est drôle et triste à la fois. Cette comédie est remplie d’ironie et de poésie dans le sens noble du terme. Elle est diffusée chaque année à la veille du réveillon. On n’arrive pas à s’imaginer ce que serait la France sans ’La grande vadrouille’, il en va de même pour la Russie avec ’L’ironie du sort’.
30 après, le jeune réalisateur Timur Bekmambetov (Saga Night Watch !) veut tourner la suite du célèbre film soviétique !
Devant l’énorme succès du film en URSS, en Russie et dans les pays étrangers, le long métrage de Riazanov ’L’ironie du sort ou Bonne vapeur’ s’est vu l’honneur d’une suite... 30 après !
Les acteurs Andrey Myagkov, Barbara Brylska, Alexander Shirvindt
vont se retrouver sur les plateaux de tournage de cette comédie aussi sympathique que brouillonne à Moscou en 2007. Ils ne se sont pas croisés devant une caméra depuis 1975.
Nadya et Jenia se sont mariés. Leur fils va passer à son tour la nuit d’un nouvel an plein de promesses !
Ironia sudbi ili slehkim parom (L’ironie du sort ou Bonne vapeur)
Un jeune moscovite, après s’être saoûlé dans un bain public avec ses amis, se retrouve envoyé à Saint-Pétersbourg où il va devoir passer la nuit du nouvel an...
Un film d’Eldar Riazanov !
Réalisation : Eldar Ryazanov
Scénario : Emil Braginsky, Eldar Ryazanov
Photos : Vladimir Nakhabtsev
Musique : Mikael Tariverdiyev
Production : Studios Mosfilm
Comédiens : Andrey Myagkov, Barbara Brylska, Yury Yakovlev, Alexander Shirvindt
URSS 1975
Comme tous les ans, des amis, hommes, sont allés aux bains la veille du nouvel an. Ils ont bu beaucoup, peut-être plus que d’habitude, puisque l’un d’eux, le très sérieux chirurgien Jenia, âgé d’une trentaine d’années, enterre sa vie de garçon. Ils ont tellement bu qu’ils reconduisent à l’aéroport non pas celui qui habite à Leningrad, mais le moscovite Jénia, tout endormi. A son arrivée à Leningrad, encore à moitié endormi, il monte dans un taxi qui le conduit à l’adresse indiquée. II se retrouve dans un appartement, à la même adresse, dans la même rue, mais dans la mauvaise ville. Il entre dans un immeuble puis dans un appartement en tout point pareils aux siens (c’est l’uniformité soviétique...) et croyant être chez lui se jette sur le lit. Quelques minutes plus tard entre la vraie propriétaire des lieux, qui attendait son fiancé peu sensible à l’humour de la situation. Ce malentendu va bousculer la vie de Nadya, qui habite cet appartement et par là-même, changer leurs destins. Et si cette rocambolesque rencontre éclairait les antagonistes sur leurs véritables sentiments et leur faisait découvrir le véritable amour ?
Une folle comédie sur une nuit tumultueuse, entre Leningrad et Moscou, d’un célibataire endurci. Un nouvel an plein de promesses !