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Le 30ème Festival manouche ’DJANGO REINHARDT’

Du 25 au 28 Juin 2009

L’an passé était l’heure des 40 ans du festival, cette année celle de la 30ème édition et l’an prochain sera l’an des 100 ans de Django REINHARDT ! Partez à la découverte d’un univers contemporain bercé de tonalité tzigane !

Avant-propos : « Le peuple cubain a beaucoup en commun avec les gitans, dans son mode de vie, dans sa façon de ressentir les choses, avec des problèmes qui arrivent de tous côtés. La musique est son charme et son mode d’expression le plus pur. » Diego El Cigala « Le jazz ne peut plus être réduit à un style daté et précis. Tout simplement parce que tout le monde entier est connecté. Le jazz est une manière d’aborder la musique, une façon de jouer ensemble. C’est un angle de vue, un parfum de la rue, un peu sur le fil, un peu en argot. » Avishai Cohen

Deux citations.
Deux artistes emblématiques d’une ouverture au monde.
Le gitan El Cigala qui explore depuis des années la musique de Cuba pour la mélanger au flamenco.
Avishai Cohen qui part aux confins du désert pour trouver le sens de son jazz.

Nous fêtions l’an passé quarante années de jazz sur l’Ile du Berceau. En 40 ans, le paysage jazzistique a changé, mais pas tant que ça. Le jazz reste le jazz, une expression populaire, simple de l’âme humaine. Mais en 40 ans, il s’est métissé, il a puisé ses racines et ses influences partout.

Les portes, les fenêtres que Django a su ouvrir tout au long de son œuvre, nous devons, pour que sa mémoire vive, les explorer à notre tour.

Nous devons tenter de couvrir tous les territoires du blues, qu’ils soient tziganes, hébreux, balkaniques.
C’est ainsi que se croiseront cette année encore toutes sortes d’artistes.
En tout, plus de 90 musiciens pour explorer toutes les facettes du jazz d’aujourd’hui, pour faire vivre Django au présent.

L’an passé était l’heure des 40 ans du festival, cette année celle de la 30ème édition et l’an prochain sera l’an des 100 ans de Django.
C’est dans cet état d’esprit que nous fêterons cette 30ème édition du festival. Bienvenue dans un festival unique, dans un cadre unique, pour quatre jours de fête en l’honneur du grand manouche…

Voici le 30ème FESTIVAL DJANGO REINHARDT

JEUDI 25 JUIN « Blues & Roots »
Pour ouvrir ce 30ème festival, parlons racines, famille, filiations…

- 20H00 : Levis Adel & Pierre Manetti
Levis Adel : guitare
Pierre Manetti : guitare


Levis Adel-Reinhardt est l’arrière-petit-fils de Django Reinhardt. C’est un guitariste plein d’avenir qui fait également l’acteur chez Tony Gatlif. Bref, à 12 ans déjà, il swingue et se destine à un bel avenir. C’est lors de la scène ouverte, l’an passé, que nous lui avons proposé de venir ouvrir le festival pour la 30ème. Avec Pierre Manetti, fils de Romane, guitariste déjà précis, il nous propose un duo.

- 20H30 : Evan Christopher « Django à la Créole »

Evan Christopher : clarinette
Dave Kelbie : guitare
Dave Blenkhorn : guitare

Sébastien Girardot : contrebasse
Poussé sur les routes du monde par Katrina, en 2001, Evan Christopher est l’un des nombreux artistes de la Nouvelle Orléans sinistrés par ce désastre. Il joue un style de jazz méconnu et unique : cette musique primordiale qui donna naissance au « jass ». Un mélange de caraïbes, de vaudou et de swing qui fait de sa musique une œuvre unique. Avec ses complices d’exil, il s’est penché sur la musique de Django, la mélangeant au « gumbo » de la cité du croissant, donnant naissance à un projet : « Django à la créole ». Belle réussite et un parfait métissage entre New-Orleans et swing gitan.

Disque : « Django à la Créole », Frémaux & Associés

- 21H30 : Mozes Rosenberg Trio
Mozes Rosenberg : guitare
Martin Limberger : guitare
Sami Van Mullem : contrebasse

On sait que la musique est aussi une histoire de famille. Depuis un moment déjà, on aperçoit aux côtés du grand frère Stochelo un artiste étonnant ; un guitariste presque virtuose. Mozes Rosenberg est le « frère de… » et aussi le leader d’un trio inventif. C’est avec Johnny Rosenberg (chanteur) qu’il a débuté sa carrière sans l’ombre tutélaire de Stochelo et a rencontré le succès en Hollande et en Allemagne. C’est son premier concert sous son nom au Festival.

- 22H45 : Diego El Cigala « Dos Lagrimas »
Diego El Cigala : voix
« Jumitus » Jaime Calabuch : piano
« Yelsy » Heredia Figueras : contrebasse
« Sabu » Suarez Escobar : cajon, percussion
Diego « El Morao » : guitare

Jamon Jiménez Salazar, est né en décembre 1968 rue Provisiones, juste derrière le marché aux puces de Madrid « El Rastro ». Son oncle est l’artiste de Salamanque Rafael Farina, son père, originaire d’Andalousie, joue dans les clubs, les « Tablaos » de Madrid. C’est l’un des frères Losada qui le surnomme « El Cigala », Diego venant d’une querelle de famille lors de son baptême. Il commence sa carrière à douze ans en gagnant un concours de chant qui lui permettra de jouer avec Tomatito, Camaron, Geraldo Nuñez ou encore Vincente Amigo. C’est en 2000, avec le documentaire Calle 54 qu’une belle aventure commence. Fernando Trueba, réalisateur et documentariste, présente « Cigala » à Bebo Valdès et Jerry Gonzalez. C’est le début d’une belle histoire d’amour entre le flamenco et la musique cubaine, entre le chanteur gitan et le pianiste de jazz. « Lagrimas Negras » sort en 2003 et gagne 2 Grammy Awards, 5 nominations au « Latin Grammy » et une ribambelle de récompenses. Aujourd’hui, Diego « El Cigala » est l’un des plus talentueux chanteurs de la scène contemporaine du flamenco. Il prolonge son aventure cubaine avec « Dos Lagrimas ». En avant-première des concerts qu’il donnera à la rentrée pour la sortie de ce disque, venez découvrir l’un des maîtres du flamenco.
Disque : « Dos Lagrimas », Universal

Vendredi 26 Juin : « Tziganologie »

Une soirée autour de trois visions de la musique de Django. Celle du violoniste Costel Nitescu où plane Grappelli, celle de la chanteuse Norig tout en tradition « rom », et enfin la « Django Vision » de Romane.

- 20H30 : Costel Nitescu Quintet feat. Adrien Moignard
Costel Nitescu : violon
Adren Moignard : guitare
Antoine Hervier : piano
Yves Rousseau : contrebasse
Nicolas Charlier : batterie

Premier violon à 16 ans dans l’orchestre de la radio de Bucarest, il a débarqué à Tours en 1990, avec en poche un contrat de trois mois dans un cabaret. Il s’est fait connaître en enregistrant et en jouant avec Tchavolo Schmitt, Mandino Reinhardt, Marcel Loeffler ou encore Rodolphe Rafalli. Virtuose de formation classique, jazzman accompli, sa musique oscille entre un répertoire d’Europe Centrale et le jazz. Pour son premier disque, c’est Stéphane Grappelli qu’il a choisi de saluer. Pour prolonger sa mémoire et revisiter une certaine tradition. En compagnie d’Adrien Moignard, l’un des guitaristes les plus talentueux de sa génération, il part à la découverte d’un univers contemporain bercé de tonalité tzigane.
Disque : « Forever Swing, Grappelli Forever » Le Chant Du Monde

- 21H30 : Norig « Gadji »
Norig : chant
Sébastien Giniaux : guitare, violoncelle
Jérémie Arranger : contrebasse
Florin Gugulica : clarinette
Joris Viquesnel : guitare
Benoît Josse : violon

Voici l’histoire étonnante d’une chanteuse française, au prénom celte, aux origines catalanes, qui s’est plongée dans la « tziganie ». C’est après avoir vu « Le Temps des Gitans » que Norig a embrassé son destin et s’est jetée à corps perdu dans la culture tzigane, multipliant les rencontres avec les musiciens qui l’adoptent, allant même un jour (adoubement suprême) jusqu’à signer la bande originale du film « Exils » de Tony Gatlif. C’est avec Sébastien Giniaux et Victor Coman qu’elle a imaginé son projet : « Gadji ». Puiser aux racines du répertoire traditionnel, composer de nouvelles musiques sur des poèmes tziganes, chanter des textes en français et même reprendre « les petits papiers » de Serge Gainsbourg ; voici les ingrédients d’un mélange étonnant d’originalité. Citons Remy Kolpa Kopoul de Radio Nova : « Port altier et voix qui vous dresse le système pileux, Norig, adoptée par les tziganes à la peau tannée qu’elle fait fondre comme des gosses, est déjà une grande ».
Disque : « Gadji », Tzig’ art

- 22H50 : Carte blanche à Romane
Romane : guitare
Alexandre Tassel : bugle
Richard Manetti : guitare
Fanto Reinhardt : guitare
Yayo Reinhardt : guitare
Marc Michel Lebevillon : contrebasse

Stochelo Rosenberg : guitare _ Marqué très jeune par la musique et le style de Django Reinhardt, Romane s’est plu, pendant plusieurs années, à faire revivre dans sa musique une certaine tradition du jazz français nommée ici jazz manouche, ou là swing gitan. Parmi tous les guitaristes de jazz qui se sont révélés ces dix dernières années, Romane fait partie de ceux qui utilisent l’expérience du passé pour jouer une musique d’actualité. En plus de 14 albums sous son nom tous distribués dans le monde entier, il s’est construit un univers bien à lui. Le festival Django Reinhardt se devait de lui offrir une carte blanche…. Il a croisé au fil des ans des artistes tels que Bob Brotzmann, Babik Reinhardt, Chet Atkins, James Carter, Didier Lockwood, avec qui il partage des scènes internationales depuis plus de quatre ans. Il nous propose ce soir trois formules, en trio avec son fils Richard, en quartet avec Fanto et Yayo Reinhardt, une création avec le trompettiste Alexandre Tassel, puis enfin avec Stochelo Rosenberg.
Disques : Avec Richard Manetti : « Père & Fils », avec Stochelo Rosenberg : « Gypsy Guitar Master », avec l’Acoustique Quartet : « French Guitare », « Django For Ever »

Samedi 27 Juin : « Racines Croisées »

Cinq groupes, cinq artistes, des racines qui s’entremêlent et s’entrecroisent du Moyen Orient aux puces de Saint-Ouen en passant par les Balkans, toujours le même blues, toujours le même chant.

- 16h00 : Ecole de Musique de Fontainebleau
Directeur : Patrick CHADAILLAT
Alejandro Van Zandt Escobar : saxophone ténor
André Ducelier : saxophone soprano
Aurélien Tranchet : guitare
Irina Maximovitch : basse
Lucas Le Mouel : batterie sous la direction de Florent Corbou

Le festival Django Reinhardt s’inscrit dans un travail de fond avec la région Ile-de-France et le département afin de faire vivre à l’année la musique de jazz et l’esprit de Django. Comme tous les ans, nous ouvrirons notre troisième jour de festival avec un atelier jazz.

- 16H45 : Ninine Garcia « Nouvelle Vie »
Ninine Garcia : guitare(s)
Gilles Barikoski : saxophone ténor
Rocky Garcia : guitare
Guillaume Bouchard : contrebasse
André Kéchida : batterie

Ninine est presque devenue une légende. Il anime depuis tant d’années « La Chope des Puces » et reste un compositeur délicat. Bref, je passe la parole au camarade Sanseverino qui a commis un petit texte pour la sortie du nouveau disque du « sieur » Garcia : « Ninine, que j’ai longtemps appelé ninine « inch nails », en référence au groupe dont il est le contraire, swingue toujours... 
Ce disque qui sort en septembre est mûr comme une figue... Mais si vous lisez ce livret longtemps après la sortie, évidemment, ça ne veut plus rien dire.
 Ceci dit, les dates, vous et moi, on s’en fout, mais il n’empêche que ça sent bon la musique que l’on écoute dehors dans les derniers beaux jours d’un été (sans soleil, d’ailleurs). Quand la campagne etc... bla bla bla...
Les couleurs vives de l’automne et le joli pull-over qu’elle a mis pour la sortie
en forêt assorti aux rougeurs de ses joues quand vous lui soufflez à l’oreille des promesses un peu degueu, indescriptiblement bucoliques, promesses d’ailleurs qu’on a oublié
de faire au printemps, faute de mieux, faute de temps...
Et bien ce disque en est plein, de ces couleurs. Et j’dis pas ça pour fayoter et que Ninine me paye une blanquette ou un ris de veau avec un pichet de morgon avec, pour finir, une crème brûlée au hérisson d’Ardèche.
C’est du jazz parisien pur jus, à côté duquel les compositeurs de musique de film amerlo, à base de tour Eiffel et d’accordéon midi, peuvent aller se rhabiller, ainsi que les Michel Legrand des beaux quartiers peuvent rengainer leur 2.5.1 tout pourri...
On a ici le son des pavetons et de la grisaille du ciel mauve et noir de Paris des ex-fortifs, mais pas celle de Bruant qui jouait pas un caramel...
Merci Patrick Saussois d’avoir produit cet album ! Je t’offre une entrecôte Bercy, pass’que Ninine ça veut dire Paris. »
Disque : « Nouvelle Vie », Djaz Records

- 17H45 : Ludovic Beier & Samson Schmitt "Django Brasil"
Ludovic Beier : accordéon
Samson Schmitt : guitare
Thierry Moncheny : guitare
Matthieu Guillement : percussions

Django à la mode brésilienne, une idée folle ? Pas tant que ça lorsque l’on sait qu’en plus d’être le fidèle complice d’Angelo Debarre, Ludovic Beier a notamment travaillé avec Oscar Castro Neves, Ivan Lins, Elianne Elias et quelques autres brésiliens newyorkais. Voilà donc un moment qu’il pensait son forfait. Avec le très talentueux Samson Schmitt, il a trouvé un partenaire de choix. « Rythme Futur » déhanché, « Montagne Sainte Geneviève » aux accents de valse vénézuélienne ou encore « Dinette » en mesures composées. Bref un authentique hommage brésilien à Django Reinhardt. Sûr que le grand manouche aurait adoré !
Disque : « Django Brasil », City Records

- 19H15 : Häns’che Weiss trio
Häns’che Weiss : guitare
Vali Meyer : contrebasse
Micky Bamberger : piano

Häns’che Weiss est né à Berlin en 1951. Il a démarré sa carrière à l’âge de 13 ans et s’est fait connaître en gagnant un concours de jeunes talents à Berlin deux ans plus tard. C’est Schnuckenack Reinhardt qui le repère et l’engage dans son quintet. Il jouera avec lui de 1969 à 1972 ; deux années durant lesquelles il va côtoyer Stéphane Grapelli, Joe Venutti, Nipso Branter ou encore Dawaeli Reinhardt. Inspiré par Django Reinhardt mais aussi Barney Kessel, Wes Montgomery ou Kenny Burrel, il fut l’un des premiers à révolutionner le monde du jazz gitan à la fin des années soixante. Aujourd’hui, il se produit en trio tout simplement dans un répertoire « jazz bop » avec son complice de toujours Vali Meyer et un jeune pianiste Micky Bamberger. Une « trop rare » apparition en France d’un pionnier de la guitare.
Disque : « Just play », « Just play II », « The duo : live ! », Salko Promotion

- 20H45 : Avishai Cohen « Aurora »
Avishai Cohen : chant, contrebasse
Karen Malka : chant
Amos Hoffman : oud, guitare
Shai Maestro : piano

Itamar Doari : percussions _Attention événement ! On se rappelle tous du concert d’Avishai Cohen à Samois. Il était venu avec son trio et le joueur de oud Amos Hoffman. A l’époque, sa musique était presque totalement instrumentale, influencée par ses racines moyen-orientales. Aujourd’hui, le contrebassiste (un des meilleurs au monde) compositeur Avishai Cohen chante. Avec son nouvel orchestre, il synthétise toutes sortes d’univers sonores. Avec son nouveau disque « Aurora », Avishai Cohen est arrivé aujourd’hui à l’essentiel, utilisant la voix comme le véhicule direct et puissant de ses émotions. Il chante donc désormais, en hébreux, en anglais, en ladino. Sa musique puise ses sources dans la terre de son pays, elle est au croisement de nombreuses cultures. Arabo-andalouse, hébraïque, elle raconte les bédouins du désert, elle parle de la vie, de l’amour, de la jeunesse, de la liberté… Le jazz reste forcément l’essence de cet univers original, c’est le lieu idéal pour toutes sortes de rencontres. Une symbiose sous l’égide de Blue Note, label qui depuis des années semble être au cœur de tous les futurs du jazz, dont Avishai Cohen est le porte-drapeau le plus moderne et le plus irrésistible.

- 22H30 : Shantel & le Bucovina Club Orkestra
Stefan Hantel : chant, guitare
Vesna Petkovic : chant
Marcus Darius Ghoreischian : batterie
Kurt Bauer : violon
Janez Vouk : trompette
Richard Winkler : saxophone
Detlef Landeck : trombone

On pourrait voir Shantel comme le fils adultérin de Laurent Garnier et de Goran Bregovic. Au départ, dj de club branché, passionné d’électro et de musique traditionnelle. Devenu presque mythique dans son milieu avec ses « Bucovina Club Party », il a parcouru la planète proposant dans tous les clubs son « Dj Voodoo ». Remixeur de talent notamment pour le Taraf de Haïdouks, il propose aujourd’hui le Bukovina Club Orkestra pour un programme intitulé : « Disko Partizani ». Une fois de plus, il y a de grandes chances que la journée se termine debout, les bras hauts levés vers le ciel de Samois !

Dimanche 28 Juin : « Cita Con La Luz »

Dernière journée à Samois-Sur-Seine, nous aurons rendez-vous avec la lumière. Celle des jeunes talents de demain, celle de la poésie de Yuri Buenaventura.

- 13H30 : Kamlo quintet
Pierre "Kamlo" Barré : guitare
Thomas Laurent : harmonica
Victorine Martin : guitare
Franck Winterstein : guitare
Mathieu Bloch : contrebasse

Pierre Barré est né à Nantes, il quitte la France à l’âge de six ans avec sa famille pour un long voyage qui les conduit tour à tour à Beyrouth, Tunis, Casablanca et Madrid. Les disques de jazz et la musique entendue ont suivi les divers déménagements. De retour en France à l’âge de 19 ans, il se passionne pour la guitare jazz et la musique de Django Reinhardt. Elève de Jean-Philippe Watremez avec qui il enregistre son premier disque comme guitariste rythmique et avec qui il part tourner deux étés de suite en Andalousie, terre flamenca, où la musique de Django reçoit un accueil chaleureux. En 1997, il rencontre le guitariste Jean-François Ruiz issu du groupe Latcho Drom, avec lequel il sympathise. Ensemble, ils créent le groupe Kamlo Trio. En résidence dans la région de Samois depuis plus d’un an, il vient présenter son nouveau groupe.
Disque : « Lejos De Mi Tierra », Paris Jazz Corner Productions

- 14H30 : Andreas Öberg & Charlier-Sourisse
Andreas Öberg : guitare
Benoît Sourisse : orgue
André Charlier : batterie

L’un est Suédois, sa silhouette de viking est connue des habitués de l’Ile du Berceau. C’est l’un des très talentueux guitaristes d’aujourd’hui. Ces dernières années, Andreas Öberg a travaillé avec des artistes aussi différents que Les Paul, Eros Ramazzotti, Toots Thielemans, Hank Jones, Harvey Mason, Bireli Lagrene, Larry Coryell, Barbara Hendricks, Martin Taylor, Jimmy Rosenberg, Wycliffe Gordon, Gary Novak, Roger Kellaway, Bucky Pizzarelli, Joey De Francesco, Mark Murphy, Stochelo Rosenberg, Angelo Debarre, Dorado Schmitt et Florin Nicolescu ! Rien que ça. Les deux autres sont des complices de toujours. André Charlier et Benoît Sourisse sont les piliers rythmiques de Jean-Jacques Milteau, Philip Catherine, Jerry Bergonzi, Kurt Rosenwinkel, Migthy Mo Rodgers ou encore Stéphane Guillaume. Depuis quinze ans, leur complicité n’a d’égal que l’exigence de faire de beaux disques, en tout trois, dont le dernier « Heritage » est sorti en 2007. Création à Samois-Sur-Seine de ce nouveau trio, sous le signe de la guitare et du groove.
Disque : « Heritage », O+

- 15H40 : Rocky Gresset « Gypsy Group »
Rocky Gresset : guitare
Costel Nitescu : violon invité
Mathieu Chatelain : guitare
Jérémie Arranger : contrebasse

Sûrement l’un des plus talentueux artistes de jazz de la nouvelle génération. Inconnu du grand public, voilà un moment que l’on parle de ce jeune guitariste autodidacte de 27 ans. Découvert lors des sessions du « Selmer #607 », il propose aujourd’hui son tout premier orchestre. Il a enregistré au printemps pour le label Dreyfus Jazz un disque qui sortira à la rentrée. Avant-première donc à Samois-Sur-Seine et premier pas d’un jeune homme dont on va beaucoup entendre parler.
Disque à paraître en septembre : « Rocky Gresset Gypsy Group », Dreyfus Jazz

- 17H00 : Martin Weiss « String Matrix »
Martin Weiss : violon
Karl Scholz : guitare
André Loos : contrebasse

Martin Weiss est né en 1961 à Berlin dans une famille sinti. Son grand-père lui a appris tout ce qu’il sait de la musique. Il joue de la guitare et du violon. C’est Häns’che Weiss qui le découvre en l’engageant dans son orchestre, il a alors à peine 16 ans. Performer étonnant, il est aujourd’hui leader de sa propre formation, String Matrix. Réunion figurative du fleuve Mississippi, de la Seine et de la rivière Spree en Allemagne. Mélange du Hot Club de France, du jazz Mainstream et de la musique de chambre.
Disque : « Gipsy Celebration »

- 18H30 : Yuri Buenaventura « Cita Con La Luz »
Yuri Buenaventura : chant
Narciso Jorge Reyes Hernandez : contrebasse
José Luis Quintana Fuertes : timbales
Tomas Ramos Ortiz : tumbadora (congas)
Abel Marcel Calderon Arias : piano
Ernesto Camilo Vega Perez : saxophones et clarinette
Mayquel Gonzalez Gonzalez : trompette et trombone
Rayhner Amir Lasserie Echegoy : batterie et bongos

On n’aimerait voir parfois en Yuri Buenaventura que le chanteur qui osa reprendre Jacques Brel en salsa. Ce serait vite oublier que c’est un artiste complet, engagé ; véritable bête de scène et exigeant à l’extrême, à l’univers poétique vaste et touchant. La musique pour lui, au-delà du plaisir à communiquer et à faire danser le public est un moyen d’expression complexe. Ses textes parlent de la détresse, de la paysannerie colombienne, de luttes et d’engagements. C’est le blues de la terre, la soul des déracinés. A la tête d’un orchestre constitué de la fine fleur des musiciens cubains, il dirige au millimètre ses effets et la musique. Sur scène, le chanteur devient un visionnaire touchant d’authenticité. “Cita con la luz”, est le cinquième album de Yuri Buenaventura en douze années. Et comme le dit Remy Kolpa Kopoul : « C’est celui de la sérénité, sans forcer sur le surrégime, simplement chic, sans choc. Douze stations, plus une cachée, d’un disque essentiellement concocté entre sa Colombie natale, à Bogota, et... c’est nouveau... Cuba, Yuri s’y affirme bien plus qu’un salsero, tout simplement un chanteur. »
Disque : « Cita Con La Luz », Mercury

Sur l’Ile du Berceau, Samois-sur-Seine 77
Du 25 au 28 Juin 2009
Contact : Association du Festival Django Reinhardt
5 rue Victor Chevin - 77920 SAMOIS-SUR-SEINE

Transport : en véhicule particulier, en péniche, en bus ou par les transports en commun...

Véhicules particuliers :

- Pour les véhicules particuliers le stationnement est autorisé en épis, sur les berges de la Seine, et sur le parking du festival situé sur la route de Barbeau (suivre le fléchage), parking surveillé. (L’association n’est pas responsable des biens laissés dans le véhicule).

En transport en commun :

- Train au départ de la Gare de Lyon, pour connaître les horaires activez le lien suivant : Horaire des trains

Navettes de la gare de Fontainebleau/Avon jusqu’au site de l’île du Berceau, pour connaître les horaires activez le lien suivant : Horaires de la navette

En bateau (pour les propriétaires de bateau) :

- Les propriétaires de bâteau logement peuvent rendre à Samois en empruntant le fleuve. Depuis nombreuses années des péniches stationnent le long de l’île du Berceau durant le festival.





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