La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, est arrivée cette semaine à Moscou pour une visite de deux jours qui s’annonce chargée avec au programme le nucléaire iranien, le désarmement et la défense en Europe.
Mme Clinton a atterri dans la capitale russe en provenance de Belfast, en Irlande du Nord, où elle a promis d’aider à relancer le processus de paix entre catholiques et protestants.
Sa visite en Russie, qui s’achève mercredi à Kazan (Tatarstan), après une journée d’entretiens politiques mardi à Moscou, constitue la dernière étape d’une tournée au pas de charge qui l’a conduite à Zurich, Londres et en Irlande.
Lors de ses discussions avec son homologue russe Sergueï Lavrov et le président russe Dmitri Medvedev, Mme Clinton entend s’assurer du soutien de Moscou dans le dossier nucléaire iranien, notamment sur d’éventuelles sanctions si le dialogue réamorcé avec Téhéran n’aboutit pas.
M. Medvedev a certes admis la possibilité de nouvelles sanctions si l’Iran ne démontre pas le caractère pacifique de son programme nucléaire, mais la Russie n’a pour l’heure pas clairement dit si elle était prête à approuver des mesures sévères au Conseil de sécurité des Nations unies.
Selon le quotidien russe Kommersant paru lundi, elle se ralliera à l’idée de sanctions seulement si l’Iran refuse les propositions formulées par les six puissances (Chine, Russie, France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, ndlr) engagées dans les négociations.
« Nous ne sommes prêts à des sanctions que si aucune amélioration sensible n’est observée à court terme », a déclaré au journal une source « informée des discussions russo-américaines sur l’Iran ».
La secrétaire d’Etat américaine a pour sa part averti dimanche que la communauté internationale « n’attendrait pas indéfiniment » que l’Iran remplisse ses obligations.
A Moscou, elle devrait consacrer une part importante de ses entretiens à la préparation de la prochaine réunion entre l’Iran, les Etats-Unis, la France et la Russie le 19 octobre à Vienne, afin d’étudier le possible transfert d’uranium iranien à l’étranger en vue de son enrichissement.
Mme Clinton aura aussi l’occasion de mesurer l’ampleur du réchauffement des relations russo-américaines depuis la visite du président américain, Barack Obama, en juillet à Moscou et la révision du projet controversé de bouclier antimissile américain en Europe. Des consultations russo-américaines ont commencé sur ce point lundi à Moscou, alors que la Russie réclame des « éclaircissements » sur le nouveau projet antimissile américain après avoir dans un premier temps applaudi à l’abandon de l’ancien.

Infos 24H/24
Diplomatie
Economie
Orthodoxie
Politique
Société
Corruption
Tribune libre
Agenda culturel
Cinéma russe et soviétique
Gastronomie
Histoire de la Russie
Liens utiles
Littérature
Livres
Musique
Théâtre
Alphabet cyrillique
Carte de France
Le Russe par département
Livres bilingues
Etudier le russe à Paris
Préparation au voyage
Agences spécialisées
Infos pratiques
Sites Patrimoine de l'Unesco
Moscou et les environs
Saint-Pétersbourg
Les traditions russes
La Russie administrative
Le Birobidjan
Les Kraïs
Les Oblats
Les Républiques autonomes
Les Territoires autonomes
Adresses utiles
Carte de France
Les villes jumelées
Approche du marché russe
Salons et Foires
Financements
Certification
Antiquités russes
Espace Emploi
Page d'accueil
Artisanat russe
Contact
Forum de discussion
Liens utiles
Petites annonces
Tribune libre
RU
Version imprimable