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’Les Accroche-coeurs’ complètement à l’Est

Angers, du 9 au 11 septembre 2011

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Le festival d’ouverture aux mondes de l’Est de l’Europe ! Faire souffler des vents inconnus, telle est l’ambition du festival "Les Accroche-coeurs" 2011.

Les Accroche-coeurs constituent un événement attendu, recherché, ancré dans le paysage de la rentrée et les habitudes des Angevins.

Faire souffler des vents inconnus, telle est l’ambition du festival "Les Accroche-coeurs" 2011. Pas moins de 15 créations théâtrales,
d’Ukraine, de Russie, de Serbie, d’Albanie, de Slovaquie,...
14 spectacles de musique, de danse, des films, des expositions.

Les Accroche-coeurs illustrent depuis 1999 la volonté de la Ville d’Angers de proposer aux habitants des rencontres insolites et festives avec l’art et la culture dans la cité. Plébiscités par quelque 230 000 festivaliers en 2010, les Accroche-coeurs sont désormais une manifestation populaire d’ampleur nationale, reconnue pour la qualité de sa programmation.

- Tolstoïade

Un défi : lire l’intégrale de « Guerre et Paix » de Léon Tolstoï, en public, d’une seule traite, le temps d’un week-end, par un relais, entre 200 lecteurs différents, se succédant jour et nuit, soit pendant à peu près 45 heures, jusqu’à épuisement des 1700 pages de ce monument de la littérature russe, pendant les Accroche-Coeurs, les 9, 10, et 11 septembre 2011.

C’est à une grande aventure humaine, culturelle et spectaculaire qu’il vous est proposé de participer : être un des acteurs de ce pari, un des maillons de cette chaine, quel que soit votre niveau de lecture ou votre habitude de la scène.

La Guerre et la Paix ou Guerre et Paix est un roman de Léon Tolstoï. Publié entre 1865 et 1869 dans Russkii Vestnik, un périodique de l’époque, ce livre narre l’histoire de la Russie à l’époque de Napoléon Ier (notamment la campagne de Russie en 1812). La richesse et le réalisme de ses détails ainsi que ses nombreuses descriptions psychologiques font qu’il est souvent considéré comme un roman majeur de l’histoire de la littérature.

Que vous soyez un fin lettré ou un lecteur débutant, une collégienne ou un retraité, un slameur ou une mère de famille, vous pouvez être une des voix qui, de quart d’heure en quart d’heure, se passeront le relais et feront vivre aux Angevins (et au monde entier, par le biais d’internet !) les amours de Natacha et d’André, l’incendie de Moscou, la bataille d’Austerlitz ou les réflexions de Tolstoï sur son siècle.

Les Angevins l’ont fait, ils ont lu l’intégrale de Guerre et Paix de Léon Tolstoï en continu et ce malgré la pluie. Au final ce sont 143 lecteurs qui se sont relayés durant 46 heures. Bravo !

- Champion, les Licedeï
Teatr Licedei
Saint-Petersbourg (Russie), Nancy (Meurthe-et-Moselle)

Des clowns ! Oui, des clowns ! D’un coté : Champion, clown lorrain – mais un peu italien quand même – manière d’ahuri sympathique qui aime la chanson, le jonglage et qui est travaillé par des questions que pose une puberté tardivement découverte. De l’autre coté : les Mimélanges, quarteron de clowns russes issus de la légendaire compagnie des Licedeï, de Saint-Pétersbourg, joyeuse bande d’allumés que tout inspire. Au bout de cette rencontre : un cabaret pour petits et grands qui risque fort de faire souffler un joyeux délire !

Le Teatr Licedei est une troupe de clowns et de mimes russes créée en 1968 à Leningrad par Slava Polunine. La Cie Mimélange est un collectif fondé par 4 jeunes artistes, membres des Licedeï. Francis Albiero, lui, après plus de 20 ans de scène, explore, depuis quelques années, son clown : Champion.

Créé en 1968 à Saint-Petersbourg, le Licedeï est le premier théâtre russe de clowns et de mimes. Adulé par le public, le Teatr Licedei voyage à travers le monde de 1970 à 1989 et participe à des festivals. Depuis peu, des jeunes ont rejoint les 4 anciens et ont insufflé une nouvelle vitalité dans l’esprit de ce qui avait fait, il y a 20 ans, le succès national et international de cette troupe, avec des trouvailles étonnantes et des idées à foison.

- La Supplication
Cie du Théâtre du Tiroir

D’après les témoignages de survivants de Tchernobyl recueillis par Svetlana Alexievitch. Textes sélectionnés et mis en espace par Jean-Luc Bansard. Dits par Jean-Luc Bansard & Emilie Godeau. Violoncelle : Véronique Ferrand & Anaïs Thirault.

Après la catastrophe de Tchernobyl, la journaliste et écrivain Svetlana Alexievitch recueille les témoignages des victimes et écrit "La Supplication." La dissidente biélorusse s’efface derrière leurs paroles : les uns et les autres ne savent pas comment réagir devant un phénomène dont certains prétendent qu’il est anodin. Faut-il partir, fuir, tout abandonner, tout perdre ? Comment survivre, comment se révolter, et contre qui ? La parole des victimes de Tchernobyl doit être lue, entendue, et nous renseigner sur nous-mêmes jusqu’à rendre impossible une nouvelle catastrophe.

Plus de douze ans ont passé depuis l’incendie de la centrale, mais on sait peu de choses sur la manière dont survivent les êtres impliqués dans la catastrophe. Pendant trois ans, Svetlana Alexievitch, journaliste biélorusse, a rencontré les travailleurs de la centrale - fonctionnaires du parti, médecins, soldats, liquidateurs chargés de tuer chiens et chats contaminés - pour qu’ils racontent comment s’organise le monde après Tchernobyl. Un document.

" Des bribes de conversations me reviennent en mémoire... Quelqu’un m’exhorte : - Vous ne devez pas oublier que ce n’est plus votre mari, l’homme aimé qui se trouve devant vous, mais un objet radioactif avec un fort coefficient de contamination. Vous n’êtes pas suicidaire. Prenez-vous en main ! " Tchernobyl. Ce mot évoque dorénavant une catastrophe écologique majeure. Mais que savons-nous du drame humain, quotidien, qui a suivi l’explosion de la centrale ?

Svetlana Alexievitch nous fait entrevoir un monde bouleversant celui des survivants, à qui elle cède la parole. Des témoignages qui nous font découvrir un univers terrifiant. L’événement prend alors une tout autre dimension. Pour la première fois, écoutons les voix suppliciées de Tchernobyl.

- Kesaj Tchavé
Slovaquie
Genre : l’énergie de la jeunesse

Kesaj Tchavé, c’est avant tout une histoire humaine. Celle de jeunes des bidonvilles roms désireux de faire partager leur spontanéité et leur énergie pour la vie par la musique, le chant et la danse. Un authentique condensé de musique tsigane à l’état brut. Autour de la balalaïka endiablée d’Ivan Akimov, Kesaj Tchavé puise son répertoire dans la région de Slovaquie orientale et le milieu dans lequel évoluent tous ses membres, dans les bidonvilles – colonies tsiganes de la région des Tatras. Selon la philosophie tsigane du « tout ou rien », les jeunes Kesaj donnent un maximum de leur personne sur scène, transformant chacun de leur spectacle en un moment rare et unique ! C’est sans nul doute cette culture de la scène et ce qu’ils sont capables d’y livrer qui a su leur conférer l’unanimité du public à travers toute l’Europe.

L’association Yepce oeuvre à une meilleure intégration des populations tziganes en marge de la société. Elle tente de redonner une dignité et une image positive de sa propre ethnicité aux jeunes et enfants roms concentrés dans les bidonvilles des campagnes et ghettos urbains. Elle lutte contre les exclusions, discriminations et ségrégations raciales et sociales et sensibilise aux conflits interethniques.

- Haïdouti Orkestar
Sofia - Bulgarie - Serbie - Macédoine
Genre : choc balkanique

Les « haïdouti », mi-brigands, mi-justiciers, sévissaient dans la région de la Bulgarie et de la Macédoine entre le 14ème et le 18ème siècles. Ils détroussaient les riches puis rejoignaient leur cachette au fin fond de la forêt. Aujourd’hui, l’originalité d’Haïdouti est d’avoir su réunir des artistes venus de tous les horizons culturels des musiques balkaniques et tsiganes : un accordéoniste tsigane, un joueur de saxophone et de kaval bulgare, un chanteur et joueur de saz turc, et quelques-unes des pointures de la scène musicale hexagonale. Une fanfare festive des plus novatrices, où les musiques populaires se mêlent aux cuivres de la fanfare tsigane, sous la direction artistique de Jasko Ramic.

Chanteur turc, accordéoniste serbe et et clarinettiste tzigane, saxophoniste bulgare : un orchestre fanfare singulier, fruit du grand melting-pot parisien, qui tantôt taquine la tradition, tantôt laisse libre cours à ses influences urbaines !

- L’orchestre Qerimaj
Tirana (Albanie)
Genre : famille de musiciens virtuoses

Héritière d’une tradition musicale balkanique vieille de cent ans, la famille Qerimaj perpétue une tradition de virtuoses tsiganes et parcourt régulièrement l’Europe où, chaque fois, elle est reçue avec beaucoup d’enthousiasme ! Cette famille d’artistes se donne en point d’orgue de toujours lier les sonorités traditionnelles et contemporaines, dans leurs nombreuses compositions ainsi que dans leurs reprises.

La famille Qerimaj est composée de six personnes : Hetem Qerimaj, le père, est un des plus grands violonistes albanais encore vivant. En 2010, il obtient des mains du Président de la République d’Albanie, M. Bamir Topi, le titre de Grand maître du travail ; les fils : Fatos, clarinettiste virtuose, compositeur et chef d’orchestre, est considéré comme le « Michel Portal albanais » et Bruno, chanteur et pianiste ; les petits-enfants : Eljesa, étudiante pour le cor à Lille, Valin, actuellement étudiant pour le violon au Conservatoire de Vienne, et Klodi, étudiante pour le violon au Conservatoire de Tirana.

- Bruno Bonhoure et Arnaud Méthivier

Un concert métissé par la couleur des langues, par les nombreuses ambiances musicales d’un accordéon polyphonique (Arnaud Méthivier) et par la gestuelle d’un chanteur inspiré (Bruno Bonhoure), c’est un moment d’ouverture et de partage. Un spectacle d’ambiance proche du rêve d’un film en noir et blanc, un verre d’alcool à la main, au milieu des volutes d’une cigarette.. Les chansons proposées sont des airs dénichés sur le trajet du transibérien, des airs du métissage et d’importation et des airs maritimes.

- Dakha Brakha
Kiev (Ukraine)

On sort à la fois envoûté et comblé d’un concert de Dakha Brakha. Envoûté, parce que leurs mélodies et leurs instruments puisent au plus profond des chants traditionnels ukrainiens que le groupe est allé collecter dans les villages. Comblé, parce que le groupe a su, avec maestria, réinvestir en se l’appropriant ce fabuleux héritage en y mêlant des sons et des rythmes venus d’ailleurs, inventant ce qu’ils nomment un « ethno-chaos », entre Europe et Orient. En peaufinant leur charme par un look étonnant : trois femmes en longues robes blanches et hautes coiffes sidérantes et un homme hirsute sur le côté gauche habillé n’importe comment. Dakha Brakha aime autant l’infusion lente de mélodies insidieuses que les martèlements puissamment rythmés qui vont crescendo.

Le groupe a été créé en 2004 au sein du théâtre Dakh par son directeur Vlad Troïtskyi. Metteur en scène et scénographe, c’est aussi autour de lui qu’a été créé le groupe de musique Dakha Brakha devenu la coqueluche de la jeunesse ukrainienne. Enfin, c’est Vlad et son équipe qui chaque année depuis quatre ans organisent et animent le « Gogolfest » (Nicolas Gogol est né en Ukraine), une fête monstre réunissant des artistes ukrainiens et la jeunesse de Kiev.

- Le roi Lear, prologue
Théâtre Dakh
Kiev (Ukraine)
Genre : théâtre du silence

Ne cherchez pas à retrouver l’histoire du Roi Lear et encore moins les mots de Shakespeare dans ce spectacle venu d’ailleurs. Tout en musique, tout en frôlements et tout en masques. Une rêverie autour de la célèbre pièce, comme un vestibule qui donnerait sur la porte gardant l’histoire de ce roi qui veut partager son royaume entre ses trois filles. Une dérive vaporeuse, musicale et visuelle, autour des thèmes de la pièce ! Et puis, il y a la musique très prenante de « l’ethno chaos band » Dakha Brakha, qui nous entraîne sur des landes incertaines, au coeur d’errances pleines de légendes.

« Le génie théâtral ukrainien arrive à Metz... » Le Monde , à l’occasion de la venue du Théâtre Dakh au festival Passages 2011.

- Presque une pièce, presque Pirandello
Théâtre Dakh
Kiev (Ukraine)
Genre : théâtre sans frontière

Ce n’est pas une pièce de l’italien Luigi Pirandello, le célèbre auteur de « Six personnages en quête d’auteur ». Ce n’est pas non plus l’histoire d’un de ses récits siciliens, mais c’est son univers, âpre et débridé. « Dans le monde chimérique des illusions où chacun est seul et isolé dans son chagrin, souvent la mort devient la mesure de la liberté », écrit Vlad Troïtskyi. Le tout prend l’allure d’une romance aigre-douce où les mots sont rares mais souvent drôles, d’une ballade dont le chant et la musique (piano et violoncelle) et les pas scandés tiennent lieu de cri d’amour et de larmes.

Pour cette nouvelle édition du festival, l’Ukraine est à l’honneur avec deux spectacles de la compagnie de théâtre Dakh. Le metteur en scène Vlad Troïtskyi construit son univers autour de textes de Shakespeare, Pirandello ou encore Sophocle. Figure incontournable dans son pays du théâtre que l’on pourrait qualifier d’alternatif, il est à l’origine de la création de la troupe ukrainienne Dakh, qu’il a fondée en 1994. Avant d’entreprendre une carrière théâtrale, cet homme au parcours atypique était un scientifique brillant puis un homme d’affaire aguerri. Pour la première fois, Vlad Troïtskyi présente ses spectacles en Europe, leur point commun résidant sans aucun doute dans un jeu vif soutenu par une musique toujours présente. En 2004, l’homme de théâtre a d’ailleurs fondé l’Ethno-chaos band DakhaBrakha, dont les mélodies envoûtantes s’inspirent des chants traditionnels ukrainiens où se mêlent musiques actuelles et airs folkloriques. Le public lorrain a notamment pu les découvrir lors de l’inauguration du festival, ou encore durant l’étonnant spectacle sans paroles « Le roi Lear, prologue ».

- Le roi Lear
Théâtre Awara
Achkabad (Turkménistan)
Genre : théâtre d’objets et sac à dos

Comme son nom ne l’indique pas, c’est un homme, un Turkmène du Turkménistan. Jusqu’aux derniers jours de 2006, cette ancienne république socialiste soviétique d’Asie centrale était l’un des pays les plus fermés du monde, dirigée par un président à vie, un forcené du culte de la personnalité. Aucune forme d’opposition n’étant tolérée, les artistes n’avaient qu’à bien se tenir.

Anna Mele et son double, le metteur en scène, Ovlyakuli Khodjakuliev, se sont rencontrés au Théâtre pour la jeunesse d’Achkabad il y a près de vingt ans. Après dix ans de collaborations officielles, ils ont osé créer un théâtre indépendant, qu’ils baptisent Awara (ce qui signifie “pèlerin” en turkmène). Ainsi, Anna Mele semble porter littéralement tout le théâtre turkmène sur son dos, avec cette adaptation pour acteur seul du Roi Lear de Shakespeare. Une pépite pour tous les amoureux du théâtre.

- Jabberwock
L’Illustre famille Burattini
La Bourboule (Puy-de-Dôme)
Genre : entresort sans frontières

Venu de la nuit des temps, un volatile géant en voie de disparition transporte son unique oeuf d’Afrique jusqu’en Sibérie. Mis en cage et traumatisé par des « civilisés », recueilli et choyé par des « sauvages »…, cet oiseau nous ressemble comme un frère. Les hasards de la vie l’ont conduit sur le chemin de la Famille Burattini, ces bonimenteurs hors pair : Buratt et sa vieille mère, planquée dans leur baraque foraine, exhibent cet étrange animal : « Le Jabberwock, oiseau géant migrateur ». Attraction extraordinaire ! À la fois burlesque et poétique, le thème de l’immigration traité à la mode Buratt.

On ne compte plus les années passées par Burattini à haranguer le premier venu dans la rue et sur les places. Un art de la comédie et de la parole franche nourri par la tradition du théâtre forain.

- Orient Express
Ecole des arts du cirque - La Carrière
Genre : Prouesses circassiennes

Quatre artistes de cirque professionnels, dont certains ont débutés à l’Ecole des arts du cirque – La Carrière, et trois musiciens, nous feront voltiger aux quatre coins de l’Orient. Aussi festive qu’hypnotique, leur musique oscille entre klezmer, électro et dub javanais, permettant aux artistes aériennes, fil de féristes et acrobates, de s’élancer au coeur d’une fête tzigane ou d’un café du Bosphore, à moins que ce ne soit au pied d’un minaret ou à l’ombre des banians.

Située à Angers, l’École des arts du cirque - La Carrière accueille 220 élèves en cours réguliers. Elle sensibilise chaque année 1 600 personnes dans des stages, projets et prestations artistiques en lien avec des artistes professionnels.

- Majovci - Création Accroche-coeurs 2011
Skopje (Macédoine)
Genre : rythme en fête

Instrument traditionnel de Macédoine occidentale, le tapan est un tambour à deux faces qui se joue debout, les percussions étant tenues par des lanières. On le retrouve en déambulation, accompagné par les instruments à vent que sont les zurla, dans les musiques et danses folkloriques envoûtantes des Balkans et dans les mariages traditionnels de Macédoine. On le retrouve aussi aux Accroche-coeurs. Qui sait, aussi à la sortie d’un mariage… et aux quatre coins de la ville, dans des créations pour le festival du grand compositeur macédonien Ljupco Konstantinov.

- Igor Gaïdaï
Kiev (Ukraine)

« L’Ukraine étant un pays jeune, il est normal que la question de l’identité se pose maintenant ». Formé à l’institut du cinéma de Kiev, Igor Gaïdaï présente aux Accroche-coeurs « Ensemble » une série de photos en format scope (3 mètres sur 1) représentant des portraits de groupes pris dans tout le pays (personnel d’une usine de béton à Kiev, invités d’une noce dans les Carpates…). Depuis l’indépendance de son pays en 1992, Igor Gaïdai entreprend ici une peinture exhaustive de la société ukrainienne en se concentrant sur les grands groupes humains. Les Accroche-coeurs étant encore plus jeunes que l’Ukraine, nous avons demandé à Igor Gaïdaï de nous laisser aussi des images grands formats d’Angers et du festival !

- Le Village des saveurs de l’Est de l’Europe

Dix associations angevines se sont mobilisées pour proposer un tour d’horizon des mets traditionnels aux saveurs de l’Est : pâtisseries roumaines, saucisses et bretzels, choux farcis, fouées balkaniques, goulache, … Repas copieux ou dînettes sur le pouce pour soutenir des projets humanitaires et culturels à destination de projets en lien avec l’Est !

A partir de 22h, les vendredi et samedi, le grand feu et les formations musicales ont embrasé la place du village avec Al Savia, Les Skroks, Lasasal, Kesaj Tchave, Haïdouti Orkestar, Majovci, Lui Craciun, Cors accords...

Mairie d’Angers : bd de la Résistance et de la Déportation
BP 23527
49035 Angers cedex 01
Tél. : 02 41 05 40 00





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