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Hongrie
Hommage à Béla Bartók, grand compositeur hongrois
Exposition ’Kortárs magyar képzőművészk kiállítása’ ouverte jusqu’au 16 avril
Les meilleurs artistes hongrois contemporains se sont réunis pour rendre hommage à Béla Bartók, pour célébrer dignement le 125e anniversaire de la naissance du compositeur.
Le mardi, 7 mars 2006 19h
Institut Hongrois
HOMMAGE À BARTÓK - Kortárs magyar képzőművészk kiállítása
Les meilleurs artistes hongrois contemporains se sont réunis pour rendre hommage à Béla Bartók, pour célébrer dignement le 125e anniversaire de la naissance du compositeur.
Les artistes - Tamás Asszonyi, Tibor Budahelyi, Péter Márkus, Rezső Móder, István Nádler, Zsuzsa Péreli, Róbert Swierkiewicz, Árpád Szabados, András Endre Tornay Ildikó Várnagy et Imre Wéber - se sont inspirés de l’œuvre de Bartók pour nous faire sentir ses profondeurs. Peintures, dessins, gobelins, sculptures se côtoient harmonieusement dans une entente parfaite d’esprit musical. Rencontre exceptionnelle d’un génie musical et d’ artistes talentueux, cette exposition inédite, spécialement conçue pour le public français, pourra démontrer de façon exemplaire la complémentarité des arts.
Commissaire de l’exposition : Mme Anna Baranyi, directrice du Musée de l’Institut de Musicologie, Budapest
„Je découvris en lui (Bartók) un frère, un casse-cou, un solitaire amoureux des femmes, un époux invivable, l’ennemi juré des ordres établis -son ménage inclus-, de la manie, toujours, de se recommander du bien pour l’opposer au mal, de l’intolérance et du conformisme, des canons dont l’humanité n’arrive pas à se dépêtrer, un révolté lancé dans une oeuvre si novatrice et douloureuse que beaucoup, même aujourd’hui, la croient sans cœur et fermée. Tout est vie dans l’œuvre de Bartók, tout est vérité, passion, remède à la devinette générale où nous baignons. Mais il en va du compositeur de génie comme du philosophe ou de l’écrivain. Il vous confronte à vous-même, à vos limites, à votre paresse, il n’aime pas les tièdes et laisse tomber en chemin ceux qui n’avancent pas. Marcel Proust dit du grand écrivain qu’il révèle une langue étrangère dans sa langue natale. Ainsi Bartók en musique. Sur les airs patinés du folklore, il invente un faisceau d’impulsions en lutte et fait triompher l’inouï.”
(Yann Queffélec)
Exposition ouverte jusqu’au 16 avril
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