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Arménie
Le mini-débat au Parlement sur le génocide arménien

La France encourage ce travail entre l’Arménie et la Turquie, mais ce n’est effectivement pas au Parlement français d’écrire cette histoire.
(A propos du mini-débat au Parlement qui s’est achevé en queue-de-poisson sur le génocide arménien. Le ministre a dit hier que ce ne serait pas un geste amical vis-à-vis de la Turquie. Est-ce que ce que vous disiez sur le rôle de l’histoire s’applique aussi au génocide arménien, bien que la France l’ait reconnu officiellement par un débat au Parlement ?)
Le ministre l’a dit hier dans son intervention. Il a rappelé qu’à l’occasion du débat sur l’article 4 de la loi du 23 février 2005, un consensus s’était dégagé au sein de cette Assemblée quant au rôle du Parlement face à l’histoire. A l’époque, on avait considéré que c’était aux historiens d’écrire l’histoire et pas au Parlement. C’est donc la même logique que nous appliquons dans cette affaire avec un élément supplémentaire, qui est qu’un travail s’est engagé sur ce point entre l’Arménie et la Turquie. Nous encourageons ce travail entre l’Arménie et la Turquie, mais ce n’est effectivement pas au Parlement français d’écrire cette histoire.
(Ceci étant, la France s’apprête-t-elle à abroger la loi sur la dénégation de la Shoah ?)
Il y a un certain nombre de choses qui ont été reconnues sur le plan international dans des résolutions, que ce soit du Conseil de sécurité ou de l’Assemblée générale des Nations unies. La problématique est peut-être un peu différente.
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