A partir des années 1970, est
apparu ce que l'on a appelé la troisième vague, composée
essentiellement de quatre groupes:
les dissidents ayant fait l'objet d'une
mesure d'expulsion des autorités soviétiques;
les transfuges - Soviétiques en mission ou
en voyage en Occident qui choisissent de ne pas retourner en Union
Soviétique;
les juifs qui ont obtenu un visa pour
émigrer en Israël et qui renoncent à s'établir dans ce pays, préférant
rester en Occident;
les Soviétiques dont le conjoint est de
nationalité française et qui choisissent de vivre en France.
Année :
1946
1962
1982
Russes et Soviétiques
50934
26220
7452
Français d'origine russe ou soviétique
16039
26620
19716
En dehors de l'immigration, un nombre croissant
de Soviétiques se rendent en France et y font des séjours à des titres
divers:
dans des postes officiels - services
diplomatiques, représentation du commerce extérieur, bureaux des agences
de presse;
pour travailler dans des sociétés mixtes
franco-soviétiques;
pour des voyages touristiques en groupe,
notamment dans le cadre des jumelages entre villes
soviétiques et villes françaises;
pour des études au titre de l'échange
d'étudiants et de professeur entre la France et l'URSS;
pour participer à des expositions, des
congrès, des réunions de coopération scientifique, technique et
économique;
pour des tournées artistiques de théâtre,
des ballets, des concerts, pour des compétitions sportives.
Depuis 1988, avec la politique de la perestroïka, les voyages individuels sont possible avec le visa tourisme ou
d'affaire ou bien l'invitation par un citoyen
français.