|
|
Les Livres"Nathalie de Serbie, la reine errante"
"La Tournée des grands-ducs", étude historique sur les Russes en Aquitaine située dans le cadre général des relations franco-russes. "Nathalie de Serbie, la reine errante", la première biographie d'une femme étonnante à la vie mouvementée, clef indispensable pour comprendre la situation actuelle dans les Balkans. Nathalie de Serbie - Biographie d'une reine errante - Par Alexandre de La Cerda - Ed. Altantica - mai 2000 - (182 pages, 129 F environ). En réunissant ses dons de conteur et d'historien rigoureux dénicheur d'archives, Alexandre de La Cerda nous expose non seulement le passionnant destin de la ravissante Nathalie de Serbie, mais nous aide également à comprendre l'imbroglio des Balkans. Fuite en avant, rivalités sans pitié, complots et duels diplomatiques, tous les éléments des drames historiques sont réunis dans ce document qui démontre bien que la réalité dépasse toujours la fiction. Sur fond de rivalités stratégiques entre Russes et Autrichiens et de prosélytisme zélé de l'Église catholique en quête de conversion du monde orthodoxe, un coupe mal assorti, le roi Milan Obrenovitch et la rein Nathalie, se déchire au sujet de leur fils Alexandre dans un pays qui a trop récemment accédé à l'indépendance pour disposer des élites politiques et spirituelles nécessaires à son gouvernement.
Son baccalauréat "cru 1967" en poche, Alexandre de La Cerda quitte l'Ecole Massillon et les Pères de l'Oratoire pour commencer des études de médecine à Paris, mais après un passage à l'Université de Yale et un MS de biologie, aux États-Unis, il obliquera définitivement vers la communication, la radio et l'écriture. Son premier choc des idées, il l'éprouva lors de sa participation à un débat organisé en 1971 autour d'un ouvrage sur les "Non-Conformistes des Années 30", entre les "anciens" Robert Aron, Thierry Maulnier, Jean de Fabrègues et les "jeunes", parmi lesquels il intervint avec Thierry Pfister et Patrick Poivre d'Arvor. Il collabore à diverses revues universitaires et édite "Le Courrier du VIe" à Paris. En 1970, encore étudiant, il crée Radio-France, service d'émissions saisonnières destinées aux millions d'estivants français en Espagne et diffusées depuis des émetteurs de la chaîne Radio Popular. En 1975, pendant son service militaire au 23e RIMa, il fonde I.D.23, station de radio régimentaire mêlant des informations de service et l'actualité générale aux derniers "tubes". Revenu à Biarritz où s'était déroulée en partie son enfance, Alexandre de La Cerda crée en 1978 Radio Adour Navarre, l'une des premières radios régionales françaises qu'il dirigera pendant près de dix ans, tout en y assurant des éditoriaux ainsi que des chroniques d'histoire et de civilisation qu'il signera plus tard dans les colonnes du Courrier Français de Bordeaux, de La Gazette de Biarritz, en espagnol dans le quotidien Diario Vasco. Depuis 1995, Il collabore à "la semaine du Pays Basque" où il est chargé des pages culturelles ainsi que de la page Biarritz. De plus, il assure chaque semaine une chronique musicale à Radio France Pays Basque. Il a été nommé membre de "la Presse musicale internationale". Il n'en oublie pas pour autant les quartiers russes de son ascendance de rapprochement avec le pays où sa famille s'était établie, sous Catherine II, à la suite de la Guerre de Succession d'Espagne, en organisant de nombreuses manifestations franco-russes. En avril 2001 , il a été nommé Lauréat du Prix d'Honneur de la Culture basque décernée par la ville de Bayonne et la société d'Études basques "Eusko Ikaskuntza".
|
|
|