Russie.net, le Web franco-russe

Orthodoxie

 
» Accueil
» Messages de Noël
» Messages de Pâques
» Cathédrale Alexandre Nevski
» Églises orthodoxes
» Église Saint-Serge
» Fête de Pokrova
» Sainte-Geneviève des-Bois
   

» CROIX ORTHODOXES
» ICONES

 Russomania

Orthodoxie

La cathédrale Saint Alexandre Nevsky
12, rue Daru 75008 Paris

Classé monument historique en 1983

La visite

La meilleure façon de commencer votre visite à la cathédrale serait de vous placer en plein milieu, sous le dôme central. Vous remarquerez que la conception générale de l'édifice est cruciforme, aussi bien sur le plan horizontal que vertical. La croix horizontale est formée par l'axe de la nef en partant de l'entrée jusqu'à l'abside située derrière l'iconostase, et par l'axe des deux absides latérales. La croix verticale consiste en l'axe qui part du sol jusqu'au centre du dôme, et les branches de la croix sont formées par les demi-coupoles coiffant les absides latérales.

Au-dessus de vous, à trente mètres, au fond de la coupole centrale, vous voyez l'image du Christ bénissant les fidèles, entouré d'un arc-en-ciel porté par des Séraphins ignés levant leurs faces avec respect. Cette peinture sur un fond d'or, de sept mètres de diamètre, est l'œuvre du peintre Eugraphe Sorokine. Elle est entourée d'une inscription en Slavon tirée des Saintes Ecritures: «Ayant donc un Cirand Prêtre souverain qui a traversé les deux, Jésus, le Fils de Dieu, tenons ferme la profession de foi. Car nous n'avons pas un Grand Prêtre impuissant à compatir à nos faiblesses, lui qui a été éprouvé en tout, d'une manière semblable, à l'exception du péché. Avançons-nous donc avec assurance vers le trône de la grâce afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour une aide opportune» (He. 4:14-16).

En-dessous, vous voyez une frise de trois mètres de haut, qui s'étend sur les trente mètres de longueur du tambour soutenant le dôme central. Sur cette frise est représentée la Mère de Dieu (en Grecque Theotokos - le nom habituel donné par les Orthodoxes à la Sainte Vierge) avec le Divin Enfant. A sa gauche nous voyons les prophètes Siméon et Anne, qui virent et reconnurent la venue du Sauveur, puis dix prophètes (Daniel, Jérémie, Habacuc, Isaïe, David, le patriarche Abraham, Michée, Malachie, Aggée et Ezéchiel) portant un manuscrit avec leurs prophéties concernant l'Incarnation et pour fermer le cercle, les parents de Saint Jean-Baptiste, Elisabeth et Zacharie. La frise repose sur quatre pendentifs sur lesquels sont représentés les quatre évangélistes (Matthieu, Marc, Luc et Jean).

Sur les piliers, terminés par ces pendentifs, quatre saints métropolites de Moscou représentent l'église spécifiquement russe: Ce sont les Saints Philippe, Pierre, Alexis et Jonas.

Les quatre demi-coupoles coiffant les absides sont ornées de peintures représentant des scènes de la vie du Christ sur terre. Au nord (à gauche) nous voyons «L'Adoration des bergers» par Paul Sorokine (1861), à l'ouest «Le Sermon sur la montagne» par Eugraphe Sorokine et Théodore Bronnikov (1861). Dans la demi-coupole au sud nous remarquons de Bronnikov «L'Entrée de Jésus-Christ à Jérusalem» (1861), tandis qu'Eugraphe Sorokine est l'auteur de «La Sainte Cène» dans la demi-coupole orientale, au-dessus du sanctuaire.

Soulignant ces demi-coupoles une inscription en Slavon court tout autour de la partie centrale de l'église. Ce sont les paroles de l'hymne sacré chanté pour la Grande Entrée du Samedi Saint (la procession pendant laquelle les Saints Dons de pain et de vin, après leurs préparation, sont déposés sur l'autel pour y être consacrés): «Que toute chair humaine fasse silence, qu'elle assiste en ce lieu avec crainte et tremblement, qu'elle s'abstienne de toute pensée terrestre. Car le Roi de ceux qui règnent et le Seigneur de ceux qui dominent approche. Il vient s'immoler et se donner en nourriture aux fidèles, les chœurs des anges le précèdent avec les Puissances et les Dominations, les Chérubins aux yeux innombrables et les Séraphins aux six ailes se voilent la face et clament: Alléluia, Alléluia, Alléluia».

Le mur dans l'abside sud est décoré d'une toile marouflée peinte par l'académicien Bogolubov «Jésus prêchant au lac de Tibériade» (1872). Quand vous vous trouvez en face de cette peinture, vous remarquerez à gauche, au-dessus de la porte donnant sur la sacristie, trois toiles de Beidemann (1867): Jésus Christ et à ses côtés la Mère de Dieu et Saint Jean-Baptiste. Sur l'arc portée par trois colonnes se trouve une peinture en médaillon du peintre E. Sorokine (1861) représentant la Mère de Dieu avec le Divin Enfant. La décoration de l'arc est une copie de peinture ornementale inspirée de Sainte Sophie de Constantinople. Les pendentifs latéraux sont décorés avec des Séraphins.

La même disposition se retrouve dans l'abside en face (au nord) Ici le mur est décoré de la toile marouflée de Bogolubov «Jésus marchant sur les flots». Au-dessus de la porte de la sacristie il y a trois peintures, également de Beidernann,« Marie-Madeleine» et «Saint Jean l'Apôtre » qui entourent l'icône de la Mère de Dieu «Akhtyrskaya» (appelée ainsi d'après la ville ukrainienne Akhtyrka, où une icône miraculeuse est particulièrement vénérée). L'arc reliant les colonnes est décorée d'une peinture en médaillon «La Mère de Dieu avec l'Enfant» de Bronnikov (1861).

Vous remarquerez que les trois colonnes que vous voyez dans les deux absides latérales et à l'entrée manquent dans l'abside orientale. A leur place se trouve, surélevée par rapport au sol, l'iconostase - une cloison en bois sculpté (qui était doré à l'origine) couverte d'icônes et qui sépare le sanctuaire de la nef. Trois marches de marbre blanc y mènent.

La séparation du sanctuaire du reste de la nef, où se tiennent les fidèles en prière, est une tradition d'ordre mystique et religieux remontant à l'époque biblique (l'image du voile qui, depuis Moïse, cachait le Saint des Saints. L'iconostase comporte trois portes traditionnelles. Une porte à deux vantaux au milieu (la « Porte Royale ») et de chaque côté une porte à simple vantail. C'est par la Porte Royale que passent les Saints Dons Eucharistiques et l'Evangile. Seul le clergé des ordres majeurs peut traverser cette porte. Derrière la porte se trouve un voile, qui symbolise celui du temple dans l'Ancien Testament. A certains moments des offices il s'ouvre.

La tradition d'orner la cloison avec des icônes remonte au 8e siècle byzantin. L'ordre dans lequel les icônes sont disposées sur l'iconostase n'est pas arbitraire mais répond à un ordre prescrit depuis des siècles. Sur la Porte Royale on trouve l'icône de l'Annonciation et, en-dessous, les quatre Evangélistes, peintures de Sorokine (1861). A droite de la Porte Royale vous voyez les icônes du Christ, de l'Archange Saint Michel et de Saint Alexandre Nevsky; à gauche se trouvent la Mère de Dieu, le Premier Martyr et Archidiacre Saint Etienne et Saint Nicolas de Myre (très populaire en Russie). Toutes ces icônes, peintes sur toile, sont d'Eugraphe Sorokine (1861).

Au centre du registre d'icônes supérieures, au-dessus de la Porte Royale, figure « la Sainte Trinité » peinte par Paul Sorokine. Cette représentation allégorique s'appelle aussi « L'Hospitalité d'Abraham », car l'apparition des trois Anges sous le chêne de M'ambre a toujours été comprise par l'Eglise comme la première manifestation de la Sainte Trinité. A gauche nous trouvons Saint Jean-Baptiste, le prophète et roi David et le prophète Moïse; à droite nous voyons le Saint Apôtre André, surnommé le Premier appelé, car il fut le premier des apôtres à reconnaître le Christ, (il prêchait dans les régions qui deviendront plus tard la Russie), Saint Constantin l'Empereur, Egal aux Apôtres (sous lequel l'empire Romain devient un état chrétien au 4e siècle), et Saint Vladimir (qui baptisa la Russie en 988). Ces six peintures sont de Bronnikov. L'iconostase est surmontée d'une belle croix peinte.

Devant l'iconostase, fixées sur la balustrade ornée qui sépare la plate- forme sur laquelle se trouve l'iconostase de la nef, nous voyons deux bannières processionnelles dorées et émaillées portant les représentations de la Nativité et de la Résurrection, les deux fêtes majeures de l'année liturgique.

A droite de la Porte Royale, la crosse de l'archevêque indique que notre église est la cathédrale du diocèse. Le bâton est surmonté d'une sphère portant une croix (symbolisant la propagation de la Foi sur la terre) et deux serpents symbolisant la prudence et la sagesse des décisions épiscopales.

En bas des marches qui conduisent à l'iconostase vous remarquerez, à droite, placée sur un lutrin, l'icône du Christ «achéiropoiétos» («qui n'est pas faite de main d'homme» - une reproduction du voile avec l'impression de Sa Sainte Face envoyée par Lui à Abgar, roi d'Edesse); à gauche, également sur un lutrin - une icône de la Mère de Dieu de Kazan (reproduction de l'icône qui a été trouvée à Kazan au 16e siècle).

Dans l'abside de droite, entre les colonnes, est placé un cénotaphe impressionnant, don de S. Elisséiev, un administrateur de la cathédrale de 1921 à 1925. Il représente le Saint Sépulcre. Une icône du Christ dans Sa tombe, peinte sur chêne et en forme de couvercle, recouvre le tombeau. Le cénotaphe lui-même est en bronze, or et argent, orné de bas-reliefs ciselés. L'ensemble est conservé dans une vitrine de cristal et bronze doré. Derrière le Sépulcre se dresse un grand crucifix peint. Le Vendredi Saint l'icône, après avoir été portée solennellement en procession autour de l'église - symbole du transfert du corps de notre Seigneur dans la tombe - est placée au milieu de la nef pour sa vénération par les fidèles.

Légèrement à gauche du cénotaphe se trouve le «kiol» (cadre-support monumental orné, en position vertical, destiné à contenir une icône) commémorant la Marine Russe, sous forme d'un voilier; sous l'icône de Saint Nicolas se trouve un petit pavillon (une croix de Saint André bleue sur fond blanc). Devant, nous voyons un beau triptyque en argent, représentant au milieu l'icône de la Mère de Dieu «Notre dame du Don» et sur les panneaux latéraux Saint Nicolas et Saint Jean-Baptiste. Ce triptyque a été offert à l'église en 1950 par les cosaques du Don. Le chandelier accompagnant ce triptyque est conçu en forme de «boulava» (bâton de commandement de «l'Ataman», chef suprême de ces cosaques).

Juste devant la porte de la sacristie se trouve un kiot richement sculpté, de larges dimensions, contenant la très vénérée icône de la Mère de Dieu «Feodorovskaya». Il s'agit d'une représentation, peinte en 1807 (par Kamenchikov) d'un original datant de 1289. Cette magnifique icône, ornée de pierres précieuses, fût offerte à la cathédrale en 1940 par la famille Menier.

A gauche de celle-ci, un kiot contient l'icône de la Présentation de la Vierge Marie au Temple - un don des officiers et membres du régiment de la Garde Impériale Sémenovsky. A côté vous remarquerez une icône de Saint Georges, en mémoire des hommes des deux brigades d'infanterie russes qui se sont courageusement battus sur le front de l'ouest pendant la Grande Guerre. La croix d'officier des Chevaliers de Saint-Georges et la Croix de Guerre française sont placées sur cette icône.

Sur le pilier à droite de l'iconostase, en hauteur, on voit une icône de l'Ascension du Seigneur dans un cadre en vermeil complété d'une lampe. Il s'agit d'un don de l'Empereur Alexandre II et de l'Impératrice Maria Alexandrovna, «en action de grâces au Seigneur pour Sa protection et sauvegarde le 25 mai 1867» (Référence à l'attentat manqué perpétué sur leurs personnes au Bois de Boulogne).

En-dessous est placée une icône de Saint Alexandre Nevsky, peinte en 1986 par Marie Struve. A côté se trouve l'icône de la Mère de Dieu «Joie de tous les affligés». Encastré dans le pilier nous voyons le kiot sculpté contenant une icône de l'Archange Saint Michel. C'est le mémorial de la Division Drozdovsky de l'Armée Blanche.

Sur la marche la plus basse menant à l'iconostase vous remarquerez une icône curieuse représentant par rangées un certain nombre de saints et événements. Il s'agit d'un «Semainier». Sur cette icône figurent les principaux saints et fêtes de la semaine en cours. Elle fait partie d'un ensemble de 52 icônes «hebdomadaires», remplacées chaque semaine. Ainsi se termine notre visite de la partie sud de la cathédrale.

Lorsque la Porte Royale de l'iconostase est ouverte, on voit au fond du sanctuaire une grande icône représentant le Christ Pmtokrator (peinture murale de E. Sorokine, 1861) et à ses côtés les quatre saints auteurs de la liturgie orientale: à gauche Saint Jean Chrysostome et l'Apôtre Jacques, Evêque de Jérusalem (dont la liturgie n'est pratiquement plus célébrée actuellement); de l'autre côté du Christ se trouvent Saint Basile le Grand et Saint Grégoire Dialogos - tous les quatre peints par Beidemann (1867). Au-dessus des portes qui mènent du sanctuaire vers les sacristies deux peintures sur support en cuivre doré par Beidemann (1867) représentant Saint Serge de Radonège (à gauche) et Saint Alexandre Nevsky (à droite).

L'autel - placé au centre du sanctuaire est une table en bois de forme cubique recouverte de tissus de brocart. Sur l'autel se trouve en permanence «l'antimense» plié, une étoffe de soie sur laquelle est représenté le Christ au Tombeau et sur laquelle sont cousues des reliques de martyrs. Cette étoffe porte la signature de l'évêque qui l'a consacré et le nom de l'église à laquelle elle a été destinée. La Divine Liturgie doit toujours être célébrée sur l'antimense déplié sur l'autel. L'Evangile est placé sur cette étoffe quand elle est repliée. A l'arrière de l'autel se trouve le Tabernacle en vermeil, protégé par un réceptacle en cristal, dans lequel est conservée une partie des Saints Dons consacrés pour la communion des malades. Ont également leur place sur l'autel deux croix en argent, servant à la bénédiction des fidèles et un réceptacle pour l'Huile Sainte (le Myron) servant à l'onction des nouveaux baptisés.

Derrière l'autel nous voyons un chandelier en vermeil à 7 branches et une grande croix processionnelle en argent ainsi que les deux chandeliers, l'un portant 2 et l'autre 3 cierges, avec lesquels l'évêque bénit les fidèles. La mitre de l'évêque est normalement posée à droite sur la table de l'autel. Tout au fond du sanctuaire, légèrement surélevé, se trouve le trône de l'évêque.

A gauche de l'autel, contre le mur du sanctuaire, nous voyons l'Offertoire. Cette table sert à la préparation du pain et du vin liturgiques, avant leurs transfert sur l'autel pendant la Grande Entrée.

Une autre icône de l'Ascension dans un cadre d'argent et d'émail est fixée sur le pilier à gauche de l'iconostase. Il s'agit d'un don de M. Mazurin, ancien administrateur de la cathédrale, commémorant la sauvegarde de l'Empereur Alexandre II lors de l'attentat au Bois de Boulogne en 1867. Au pied de ce même pilier nous voyons un kiot avec l'icône de la Mère de Dieu «du Prompt Secours», don datant de 1950 des Anciens Combattants des Armées Impériale et Blanche.

Plus à gauche quatre icônes sont alignées : Une «Apparition de la Mère de Dieu à Saint Serge de Radonège»; la «Rencontre de notre Seigneur par le prophète Zacharie» (en mémoire de la Garde Impériale des régiments frontaliers); «l'Intercession de la Mère de Dieu» («Pokrov»), et «Saint Séraphin de Sarov le faiseur de miracles». Devant cette rangée d'icônes se trouve une table rectangulaire à plateau en laiton comportant de nombreux supports de cierges et un « Golgotha » (un crucifix avec la Mère de Dieu et Saint Jean l'Apôtre de chaque côté). Devant cette table se chantent les offices pour les défunts (panykhides).

Une autre rangée d'icônes comporte l'icône de «Saint Nicolas» (commémorant le 350e jubilé des Hussards d'Izioum; une icône récente du Saint Patriarche et Néomartyr Tikon de Moscou (canonisé en 1989) avec un fragment de la cape du saint; et dans un cadre en vermeil un très beau triptyque représentant «La Transfiguration de notre Seigneur», entourée par l'Apôtre Saint Pierre et par Saint Nicolas. Cette icône est un don de l'Union des Anciens du régiment Préobrajensky de la Garde de l'Empereur, à l'occasion de son 250e anniversaire.

Devant la porte menant à la sacristie de gauche, se dresse une grande croix dorée avec une réplique de la couronne Impériale posée à son pied. Il s'agit d'un monument en mémoire du dernier Tsar Nicolas II, des membres de la Famille Impériale et des serviteurs qui ont tous péri assassinés en 1918. Le mémorial fût érigé en 1938 grâce à une souscription lancée par l'Association des fidèles à la mémoire de l'Empereur Nicolas II. La croix comporte les icônes des saints patrons des victimes : Au centre Saint Nicolas, avec la Sainte Martyre l'Impératrice Alexandra et Saint Alexis, Patriarche de Moscou de chaque côté. En-dessous se trouvent les icônes de la Princesse Olga, Egale aux Apôtres, la Grande Martyre Sainte Tatiana, Sainte Marie-Madeleine et la Sainte Martyre Anastasia. Dix autres icônes en médaillons des saints patrons des serviteurs ou amis, assassinés avec la Famille Impériale sont disposées de chaque côté de l'icône centrale. Au dos de cette croix, dans un livre à reliure en argent, est déposée la liste des souscripteurs.

Contre le mur, à gauche de la croix mémoriale, se trouve un kiot en chêne sculpté avec l'icône de la Mère de Dieu «Znamenye» («Le signe», qui la représente les mains levées en prière avec l'Enfant Divin en son sein) entourée d'icônes du Prophète Elie et de Saint Georges. Cet ensemble est un don (1955) de l'Union des Anciens Combattants des Forces Aériennes Russes. Placé en- dessous de ces icônes un livre à reliure en argent contient les noms des membres de cette Union tués ou décédés.

Plus à gauche, nous voyons un lutrin avec l'icône de la Protection de la Mère de Dieu («Pokrov»), don de l'Union des Cosaques en mémoire de tous les cosaques exilés.

A côté de cette icône se trouve une remarquable icône contemporaine, de très large dimensions, peinte par l'Archidiacre Pol Hommes, don fait en 1997 à la cathédrale. Cette icône représente Saint Serge de Radonège entouré de scènes des événements majeurs de sa vie. Un petit reliquaire contenant un fragment d'os du saint est enchâssé dans le bord inférieur de cette icône.


Historique La liturgie La visite La crypte L'extérieur

2000 Russie.net © Petit guide de la Cathédrale Saint Alexandre - Nevsky de Paris. Avec l'aimable autorisation du Conseil diocésien.


Russie.net, le Web franco-russe




1997 - Russie.net © Envoyer un E-mail
Contacter Russie.net, le Web franco-russe