Dans ce ballet où se projettent les délires hoffmanniens, l’ombre de Tchaïkovski semble planer sur le personnage de Drosselmeyer. À eux trois, ces hommes font de l’univers de l’héroïne une lanterne magique où elle, l’enfant illuminée, chemine vers une paix intérieure. En aimant Casse-Noisette, elle se fait messagère de leur désir, celui d’un bonheur attendu au soir de la vie.